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1982, l’année où le football belge commence à compter

Quand on evoke les exploits anciens des Diables rouges, c’est-à-dire ceux d’une autre génération que les De Bruyne, Hazard et consorts, on thought généralement à Mexico 1986. Premier retour triomphal sur la Grand Place avec ce parcours inespéré jusqu’en demi-finale où nous sommes battus par l’Argentine avec un Maradona au sommet de son art.

Belgium – Argentine 1-0, historic moment

On s’en souvient beaucoup moins mais cette Argentine de Maradona nous l’avions affrontée quatre ans plus tôt. On June 13, 1982, this is the match for the opening of the Mondial in Spain and it is not for the most part: at the Camp Nou de Barcelone or Maradona, the talented star of the Argentine team, the transfer date .

Le monde entier a donc les yeux braqués sur nous. Et de ce match, il subtract an instant, a moment suspended. Nous sommes à la 62e minute, après une énième offensive argentine, le ballon est récupéré par la défense belge et parvient à Frankie Vercauteren tout à gauche du terrain. Vercauteren envoie le balloon vers l’entrée du rectangle argentin. Surgit alors Erwin Vandenbergh oublié for the Argentine defense. Le voilà seul, au point de penalty, face au gardien. Avec un sang-froid déconcertant, il prend son temps: la balle rebondit, il la contrôle du torse, la laisse encore rebondir devant lui en regardant où est le gardien. Cela dure moins de trois secondes mais cela semble une érnité. Deux défenseurs reviennent vers l’attaquant des Diables et devant l’écran, tous les Belges doivent crier “mais tire bon sang, qu’attends-tu?” Erwin finally decides and the Belgian rejoices.

Le score ne changera plus : Belgique-Argentine 1-0, c’est donc bel et bien un historical moment pour le football belge. Jusque là, la Belgique n’avait jamais battu une grande nation footballistique in phase finale de coupe du monde. Nous n’existions pas vraiment sur la planète foot: 1982 mark donc bel et bien un tournant. D’abord, it seems that we are parvenons au second tour of the competition pour la première fois. Ensuite, it seems that nous réussirons à nous qualifier pour chaque coupe du monde during vingt ans, c’est-à-dire six fois de suite ce qui est extrêmement rare. In short, it seems that in gagnant against Argentina, it was said that they did not care enough to fight it.

Enjeux un peu futiles ou moments de grace absolue?

Par rapport aux enjeux géopolitiques et à la marche du monde, ces moments de football ne paraissent-ils pas futiles? Ils peuvent et c’est peut-être pour cela qu’ils rest grave en nous, comme des moments magiques, des moments de grace absolue. Le foot nourrit nos besoins d’émotions, nous les fait partager et nous permet de vibrer comme nous le ferions dans une salle de spectacle ou de concert. Des buts comme ceux-là behavior une artistic dimension, ils sont comme un instantané de joie pure et immédiate: revoir un comme celui-là fait plaisir mais ce n’est jamais comparable au frisson qui nous parcourt au moment où il survient. Le but d’Erwin Vandenbergh contre l’Argentine du 13 juin 1982 est magique parce qu’il nous saisit par surprise et pour cela, il enchante instantanément, comme celui de De Bruyne contre le Brésil du 6 juillet 2018 ou encore cette contre-attaque d’anthologie contre le Japon quatre jours plus tot. For what a moment between dans la légende il faut que ce moment ait lieu dans une grande compétition sportive et qu’il respecte le bon vieux principe cornélien: “à vaincre sans péril on triomphe sans gloire”.

Une magie du foot qui opère surtout au sein des équipes nationales?

In 1998, Franz Beckenbauer, la légende du foot allemand, declared: “un jour il n’y aura plus d’équipes nationales de foot”. Force est de confirmer qu’on n’en prend pas le chemin. Well sûr, le foot se construit autour des clubs et il n’y a sans doute jamais eu autant de nationalités dans ceux-ci avec une ribambelle de stars rassemblées auprès de ceux qui peuvent se les payer. Mais le rêve ultime de ces stars de la Champion’s League reste de gagner une coupe du monde avec leur pays respectif, une coupe du monde qui passionne les foules au-delà des amateurs de foot. Bref les équipes nationales de foot sont comme une métaphore du monde moderne entre racines et mondialisation.

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