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Audel-Vahirua, deux « Canaris » devenus « Aiglons »

Presse Océan: what is your role in OGC Nice?

Johan Audel: « Je suis entraîneur des U15 et, en même temps, responsable des attaquants de la pré-formation. »

Marama Vahirua : « After 2020, my coach adjoint at the age of 17 and responsible for the attackers of the training center. On est trois avec Guy Mengual. »

Ce métier vous plaît…

HA: « C’est un rêve. Je suis dans l’un des meilleurs clubs français, dans ma ville, que suis de mieux? From gagner the Coupe de France (laugh)… »

MV : « Ah, oui, je suis comme un poisson dans l’eau avec une philosophie qui est “le jeu avant le je”. Come to Nantes. »

Dans votre travail, vous
inspirez-vous du FC Nantes ?

HA : «Forcément, je m’inspire de mon passé as footballeur professionnel, tout simply. »

MV: « At 99%, oui. Je m’appuie sur les valeurs, humaines et sportives, que j’ai apprises durant mes années au FCN. J’ai la chance d’être dans un club où on a les mêmes. S’il ya l’humilité dans le travail, on va réussir. »

Le pourcentage que tient le FCN dans votre carrière?

HA: « Cela a été un passage important. Tout le monde pensait, vu ma grave blessure, que j’étais fini. Et j’ai su rebondir à Nantes. J’ai participated au maintien. Ce sont trois belles années. »

MV: « J’ai envie de dire tout parce que ce sont eux que m’ont construit, m’ont donné the chance to become qui je suis aujourd’hui. Grâce à des mecs comme Loïc Amisse, Gilles Albert, Denoueix, Suaudeau. Je remercie tous. »

Quel est votre meilleur
Souvenir au FC Nantes?

HA: «Ça reste la victoire, avec la manière, à Valenciennes (5-2), mon jardin. In plus, I checked the premier but. »

MV: « J’en ai plein. Le but que j’ai marqué au Havre, qui nous a sauvés, tient une place spéciale. Calais, c’est also a super souvenir. Ce sont des années après qu’on s’aperçoit que cela a beaucoup de valeur. »

À l’inverse, le plus mauvais?

HA: « Les blessures, lords of my premiere season. J’ai dû faire douze matches. C’était complicated. Après un an et demi sans jouer, tu ne peux pas revenir et courir comme un lapin. »

MV: « Quand j’ai pris ma decision to leave, que c’était fini. Je n’étais plus en phase avec le club. Là, j’ai eu très mal. »

Le joueur le plus fort côtoyé
to Nantes?

HA: « J’aimais beaucoup Djordjevic, Thomasson – c’est comme mon petit frère – mais, moi, c’est Jordan (Veretout). In plus, il était à l’écoute, c’est vraiment mon joueur. On était une copains band, on rest of d’ailleurs in contact via a WhatsApp group. »

MV: « Vingt-deux joueurs (laugh). Car on était un collectif, il n’y avait pas d’individualité. »

Le plus fou?

HA: « Adryan, le Bresilien. Pancrate à un degré moindre aussi. Mais Adryan, il faisait des conneries dans tes chaussures, la mousse à raser, cachait tes trucs… C’était vraiment le clown. »

MV: « Les vingt-deux joueurs (laugh) ! S’il fallait en choisir un, je serai parmi ceux-là… »

Une anecdote sur Nantes ?

HA: « Fabrice Pancrate, c’était toujours le costume. Il venait à l’entraînement, c’était une pièce de théâtre le truc (sourire)… Un jour, alors qu’il était très en retard, il n’arrivait plus à l’enlever. Ils ont dû s’y mettre à trois, Chaker Alhadhur et Serge Gakpé, pour lui enlever sa veste, sa chemise de él, Issa Cissokho, lui, tirait le pantalon. death of laughter »

MV: « À l’époque, on organisait souvent des repas entre nous. Nos femmes faisaient pareil avec les femmes des coaches. Ça, c’était super intéressant, magique même, car on avait beaucoup de dossiers sur nos coaches (laugh). Du coup, ça a créé des liens »

Nantes – Nice en finale, cela ne vous fait-il pas bizarre?

HA: «Mais bien sur! Mais je ne peux pas I will say that my heart is balanced. Certes, j’ai vécu des supers moments à Nantes, j’y ai gardé beaucoup d’amis mais je suis un pur Niçois. C’est mon club. Je suis coach à Nice et investi à 2,000% dans le projet. Ça serait magnifique to see the Coupe come back to Nice. »

MV: Oui, ce sont deux clubs que ont vraiment compté dans ma vie d’homme et de footballeur. C’est assez particulier. Et, in même temps, non. Étant Niçois, je suis pour Nice, évidemment. »

Comment sentez-vous ce rendez-vous si important ?

HA: « Ça va être dur. J’ai eu Kombouaré, a veritable meneur d’hommes. Lui is capable of transcending a group as a person. Galtier, lui, c’est le tacticien qui ne laisse rien au hasard. Ça va être une belle finale. »

MV : « Ah, ça va être dur ! Car on an affaire à deux tacticiens, avec un style de jeu bien à eux. Ça va être une finale très difficile pour les deux. Ultra-serrée. »

Les deux Canaris
qui vous font le plus peur?

HA: « Simon and Blas. C’est très intéressant ce qu’ils font. Dans un bon jour, Simon peut faire tres mal. Blas, lui, reussit une magnifique saison. »

MV: « Antoine Kombouaré (laugh). Avec lui, on ne sait jamais ce qui peut arriver. C’est mon frère. Comme Pierre (Aristouy), Steph (Ziani) et Francis Liaigre – on a passé le DES ensemble – à la formation, je l’ai de temps en temps au téléphone, il me donne des petits conseils précieux. Je suis très heureux pour lui. Il est en train de replacer le FC Nantes à la place qu’il mérite. Derrière, j’espère que ça va entraîner une très belle vague pour que le club puisse surfer des sus pendant des années. »

Vous êtes au stade, ce soir?

HA: « It seems that j’ai match avec mes U15. »

MV: Oui, avec madame. J’ai dit à mes enfants qu’ils seraient bien devant TV (laugh)… »

Coupe de France football. ENTERTAIN : Audel-Vahirua, deux « Canaris » devenus « Aiglons »

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