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Canadian elite basketball league | The challenge of basketball in Montreal

Dans le passé, Québécois basketball fans ont souvent été déçus par les équipes professionnelles que sont établies ici. Alors en quoi elite Canadian Basketball League (CEBL) is distinguished-t-elle ?

I posted it 28 Oct. 2021

Pascal LeBlanc

Pascal LeBlanc
the press

« Je crois que la façon dont nous sommes structurés aide beaucoup, deems commissaire Mike Morreale. La liga réunit toutes les équipes, un peu comme la MLS à ses débuts. Cela nous permet d’assurer la qualité de chacune d’elles ainsi que de nore image de marque. » The old youth of the Canadian Football League is aware that they are circuits and rivals over the popularity of the Toronto Raptors, but also assure that the CEBL proposes « the best basket in the country and compte on the best Canadian youth who are pas dans the NBA ».

Before the debut of the season, the insider of the BlackJacks of Ottawa, Charles Dubé-Brais, confides in the press qu’il était convaincu du sérieux et de la viability de la CEBL.

The league is completely different from all the types of disorganized structures that are common to it. We have never been in Canada in a league with the CEBL.

Charles Dubé-Brais, entraîneur des BlackJacks d’Ottawa, dans CEBL

« Ils font les choses correctly depuis le début, puis, maintenant, c’est entre les mains des gens de Montréal. Jusqu’ici, ça fonctionne très bien dans tous les marchés du Canada anglais, alors porquoi pas chez nous ? », indicate celui qui a fait partie l’équipe d’entraîneurs du club-école des Raptors dans la G-League, le 905.

Mike Morreale souligne qu’« il ne faut pas oublier que le basketball es practiqué par des gens de divers horizons. Alors, dans une ville multiculturelle comme Montréal, beaucoup sont très heureux d’enfin voir leur sport mis de l’avant. »

An autre facteur pouvant expliquer le succès grandissant de la CEBL depuis ses débuts, il already trois ans, est les sommets de popularité that sport a récemment atteints. The champion of the Raptors in 2019, the names of Canadiens in the NBA and the three Québécois who have certainly contributed to the enjoyment.

Double champion with the Miami Heat, Montréalais Joel Anthony croit que l’appétit pour le basket dans la métropole n’a fait que croître dans les dernières années. « Il ya toujours eu des fans, mais le bassin grandit sans cesse. L’emergence de joueurs de Montréal dans the NBA to permits to amateurs moyens du sport de s’y intéresser davantage. » Celui que occupe a post au sein del groupe d’entraîneurs des Honey Badgers de Hamilton deems qu’offrir du basket de cette qualité l’été est impressionnant.

A veritable league with the level of competition, this is the time I have ever seen!

Joel Anthony, elder of the NBA and entraîneur des Honey Badgers de Hamilton, dans CEBL

« Pour les joueurs qui veulent améliorer leur sort en vue de la saison suivante ou pour ceux qui veulent garder la forme, il s’agit d’une belle occasion, estime-t-il. In plus, les jeunes n’ont plus d’école et les journées sont plus longues. Tout le monde en bénéficia! »

Le Montréalais Kris Joseph, who evolved from the European clubs after several years, joué during the été avec les BlackJacks d’Ottawa et peut en témoigner. « There are those youngsters who have been in the NBA, among others in the American universities of division 1… And it’s going to continue, it seems that the league is great. » Notons qu’au moins trois joueurs de la CEBL ont signed des ententes por de entrainment camps d’equipes de la NBA au terme de la saison.

Joseph, an old man from l’Orange from Syracuse, who also wore the colors of the Boston Celtics and the Brooklyn Nets, notates aux médias sociaux la popularité croissante du basket. « Les jeunes voient les highlights et pratiquent les moves. It is sure to be a beauty plus de jeunes aujourd’hui que vont pousser leurs parents à aller voir a match que lorsque je jouais au secondaire à Montréal. »

The penible history of the basketball profession in Montréal

Dragons (1993) – National Basketball League

The team played a premier match with 4,000 people, at the Auditorium of Verdun, on May 7, 1993. On June 10 of the same year, they ceased their activities. Les Dragons comptaient pourtant sur deux anciens de la NBA, deux ex-stars de la NCAA et deux membres de l’équipe nationale canadienne, Dwight Walton and Wayne Yearwood. More problems étaient davantage financiers.

Matrix (2005-2007) – American Basketball Association

Dans les années 1970, the ABA circuit rivals the NBA notamment en raison de Julius Erving, alias Dr J. Sa relance in 2000 n’a pas connu autant de succès. Une équipe montréalaise ya tout de même évolué pendant deux saisons. Plusieurs Québécois permettent à la formation de participaper aux séries dès la première année. La suivante ne passe pas aussi bien. The Matrix becomes the Royal, but the silver remains a problem.

Sasquatch (2008-2009) – Premier Basketball League

Debuting in 2008, the PBL is funded by those teams with decades of experience in the ABA. Le Sasquatch is one of the 10 formations of the inaugural season. Even later, Montréal is expelled from the league, because they do not respect the rules of celle-ci, do not levy a salary for their youth… The PBL will survive just in 2013.

Jazz (2012-2013) – Canadian National Basketball League

Avant le Jazz, il ya eu les Kebs (ou Kebekwa) de Québec, qui ont roulé leur bosse pendant quelques années. Ils ont disputed leurs deux premières saisons dans l’ABA, puis ont rejoint the PBL in 2009. Ils quittent cette dernière in 2011 pour fonder la Ligue nationale de basketball du Canada. In 2012, les Kebs déménagent à Laval, mais le projet avorte. Montréal accueille l’équipe en catastrophe, became the Jazz, more in dispute than a season of 2 victories and 38 defeats.

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