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Canadian elite basketball league | The nouvelle équipe de Montréal aura bientôt un nom

Les Montréalais devront attendre jusqu’en mai 2022 avant de voir leur franchise de la ligue canadienne elite de basketball (LCEB) rejoindre le circuit. On the contrary, Annie Larouche, directive des operations, declared the name of the team three prochainements.

I published on June 21, 2021

John Ngal

John Ngal
the press

« On est proche, a confirmed MI Larouche, in visioconférence avec the press. C’est complexe, parce que les noms, il y en a beaucoup que sont utilisés […], mais, on approche, je vais dire ça. »

Normally, the failure to beat a new team is tient dans les coulisses, explains Annie Larouche, former director exécutive des Alouettes de Montréal.

Mais son saut dans le world du basketball en février et la forte médiatisation de sa nomination ont mis en lumière certains processes, explain-t-elle, dont la recherche du nom, du logo, et de la mascotte de l’équipe montréalaise. Rappelons that on February 4 the commissioner of the CEBL, Mike Morreale, announced that a Montréal formation was part of the Canadian circuit of the prochain.

Semé d’épreuves, le parcours professionnel d’Annie Larouche ne temoigne que d’una partie de sa persévérance, de son courage et de ses ambitions. Après 25 ans chez les Alouettes, a passé de greffière et une formation universitaire diversifiée, she considers that the lack of work to discover is an atout.

« Les gens sont au courant de chaque étape. En même temps, c’est correct parce que les gens peuvent m’envoyer du feedback.»

Sur les réseaux sociaux, les Montréalais ont été names à participaper au sondage sur le futur nom et les couleurs de la nouvelle franchise, indicates Annie Larouche. When you demand the answers that you receive, they don’t need to start sourire.

« On a eu les Poutines, les Cônes orange, all who represent Montréal… More […] les gens de la league ont réalisé à quel point ici, à Montréal ou au Québec, on est fiers. »

If the name s’imprègne de la fierté Québécoise, il amount de mettre de l’avant un autre aspect. « Il faut que le nom soit bilingual. Ça peut être uniquely francophone, more ideally bilingual », at-elle précisé.

Ajout à l’équipe… et à la liga

Annie Larouche envisaged being a team of 10 to 14 people, including a general director and an automne chef-trainer. Les joueurs suivront. Mais elle insists sur le fait qu’il reste du chemin à faire avant de franchir cette étape.

« J’essaie de parler à tout le monde pour avoir le pouls. J’ai reçu beaucoup de CV, et beaucoup d’offres, mais on n’est pas là », relativise-t-elle.

Aware of the grandiose frenzy, Annie Larouche demeures to the fois reconnaissant of this occasion qu’on lui to offerte, et motivée por la défi.

« Je flotte sur un nuage […] c’est un vent de fraîcheur », at-elle confié.

C’est Mike Morreale, former Toronto Argonauts and LCEB commissioner, who offered the post. Les deux se sont souvent croisés sur le terrain dans le passé et ont travaillé ensemble à multiple reprises.


PHOTO FOURNIE BY MIKE MORREALE

Le commissaire of the elite Canadian Basketball League, Mike Morreale

L’ajout d’une équipe à Montréal – où la demande est en pleine effervescence – l’anime au plus haut point. Selon M. Morreale, « il s’agit d’une meilleure représentation du pays ». Il vise aussi l’intégration de la ville de Québec d’ici 2023.

Notons qu’au cours des dernières années, six équipes de basketball Montréalaises ont vu le jour, mais très brièvement. M. Morreale estimates that cette fois-ci, ce sera différent.

Selon lui, la liga a que acquis l’expérience nécessaire pour surmonter les défis : « Integrar des équipes, jouer pendant une pandémie […], expansion to Ottawa à notre deuxième année. Je pense qu’on a vu beaucoup de choses. »

«[Montréal]It is a city that supports the basketball professionnel. Elle abrite certains des meilleurs joueurs de basket, non seulement de ce pays, mais du monde entier », précise-t-il.

As far as the amphithéâtre is concerned, M. Morreale is absent from donner des details, more progress than the negotiations are en cours et qu’ils sont prêts à passer à la prochaine étape.

« On essaie de trouver un endroit approprié pour tout. Je pense qu’on l’a trouvé », conclut-il.

L’exode du talent quebécois

“Le basketball est très populaire, mais on loss nos jeunes après 17 ans”, launches Annie Larouche.

Le basketball Québécois is in full explosion after années. Suffit to go back to the history of the NBA soirée, où trois Montréalais – Khem Birch, Chris Boucher et Luguentz Dort – ont leurs envisaged during the match between the Toronto Raptors and the Oklahoma City Thunder. A premiere for Quebec.

During the tournoi du championnat de la basketball NCAA aux États-Unis cette année, sept Québécoises et Québécois y ont participated.

« Men’s basketball is in [bonne] santé Chez les filles, on est en train de vivre la même croissance », confirms Daniel Grimard, director general of the Fédération de basketball du Québec. Il souligne qu’en 2019, Québec reported the quatre championnats canadiens chez les 15 ans et moins ainsi que les 17 ans et moins, dans les deux catégories, gars et filles, « c’est du jamais vu ».

For ailleurs, during the 2015-2016 season, the Federation reported a growth of 40,525 participants. In 2019-2020, Daniel Grimard observed a croissance of plus 30%, with 55,620 passionate basketball athletes.

Il considère, tout comme Annie Larouche, that the Montréal team will offer beautiful occasions for the Québécois athletes de jouer chez eux, devant leurs fans.

Pour and arriver, il faudra travailler ensemble, explain Annie Larouche.

“C’est ça le basketball, c’est l’unité, c’est la communauté, puis c’est comme ça que j’ai envie de fonctionner”, concluded her.

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