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Castres olympique, the success of a club ancre dans son territoire

I saw her in blue. Et blanc. À Castres, c’est comme ça. Les couleurs du club de rugby, le Castres olympique (CO), pavoise l’humeur locale. Encore plus ces derniers jours de patience électrique avant la demi-finale du Top 14, vendredi 17 juin au soir à Nice, contre les grands voisins rouges et noirs de Toulouse. Dans la petite cité tarnaise, les commerçants jouent le jeu en vitrine, l’écran géant est fin prêt place Soult, et 40 000 inhabitants attendent de vibrar à l’unisson.

Ce n’est pourtant pas le charactère exceptionnel de l’événement qui mobilise la ville. After 2012, c’est la cinquième fois que le CO atteint le dernier carré. Et ses initiales ont été gravées sur le bouclier de Brennus remis au champion par deux fois, in 2013 et 2018. Castres est bel et bien habituée au sommet. Il n’empêche qu’elle ne boude never are her pleasure, tout entière dedicated to her oval passion.

Une proximité unique avec les joueurs

« Castres is a sous-préfecture enclavée, or the vie peut être parfois complicated, et où le rugby est l’occasion de se souder autour d’une cause commune. C’est une fierté et un facteur d’identité très fort, sans doute plus qu’ailleurs. » Celui who also poses the tableau est Pierre-Yves Revol, president of the club after 1988 (from 2008 to 2014), and par ailleurs president of the Fondation Pierre-Fabre, le géant pharmaceutique tarnais (2.5 million euros from revenus in 2021) who abonde les caisses du club.

Le CO n’est sans doute pas le Petit Poucet que le patron plaisir à décrire, mais il affiche bien une singularité dans un landscape rugbystique dominated by the great métropoles. « Nous avons le dixième budget du Top 14, et pour rester concurrentiel, il nous faut une recette différenterebuked Pierre-Yves Revol. We ingrédients ? D’abord, une capacité à detecter des talents unconnus. Ensuite, to keep them as long as possible in advance of our values, and note important interactions with the population. In short, an essential transmission job, with the beauty of old joueurs dans l’encadrement, des reconversions que l’on acompagne aussi locally. »

De facto, if you have joueurs d’excellence comme l’arrière Julien Dumora, fidjien Vilimoni Botitu or le deuxième ligne australien Tom Staniforth, jamais il ne pointe ses individualités, préférant toujours vanter le collectif. Les joueurs ont intégré le discours et s’effacent eux aussi sans barguigner derrière le groupe. Les internationaux sont rares? Tant mieux, le CO conserve ses troupes, quand les cadors du championnat doivent composer avec les doublons. Les clés du succès cette année sont aussi là, l’équipe terminant pour la première fois en tête de la saison régulière.

The quarter of the population au stade

Pas de stars au CO donc, où tout le monde reste accessible. « Il ya une vraie proximité avec les joueurs», assure Didier Hardy, former military officer of the 8th regiment of parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa) de Castres, autre pilier de la cité, et president des Amis du rugby, club de supporteurs né in 2012. « Une vraie familiarité s’installe, sans que cela leur pèse, et les joueurs l’apprécient. Souvent, ils ne veulent d’ailleurs plus distribute. Le publica, très familial, le leur rend bien. Meme pendant le Covid et les matchs à huis clos, nous étions en dehors du stade avec la sono pour les soutenir. »

President of Puissance Castres, another association of supporters created in 2005, Aurélie Joligard-Ouertani also applauds the availability of joueurs. « Dix-sept d’entre eux sont les parrains de notre association, et ils viennent très souvent aux soirées que nous organisons ou pour nous aider. Je ne suis pas sure que cela soit le cas partout. »

Son frère Julien, ex-president of the association, évoque pour sa part une « Veritable communion d’esprit : pendant le Covid, nous avons été le premier club où les supporteurs ont accepté de ne pas se faire rembourser leur abonnement, et les joueurs les premiers à consent une baisse des salaires. Quand on voit qu’a quart of the population of the ville returned to au Stade Pierre-Fabre one dimanche sur deux, je trouve ça assez beau ».

Pierre Fabre, the nom du créateur des laboratoires pharmaceutiques, declared in 2013, reste fédérateur dans la cité tarnaise. « Tout part de lui en fait, de sa fidélité de toujours au territoire, plus patriarche que grand patronsummarizes Aurélie Joligard-Ouertani. Il reste le papa de la ville et du CO, vraiment. »

Pierre-Yves Revol assure aujourd’hui l’heritage, in évoquant même la notion de plaisir « plus large que le plaisir sportif ou esthétique. Cette équipe rejoint the trajectory of the Pierre Fabre group, with a mission: faire rayonner cette cité. After notre titre in 2013, names sont ceux qui doutaient de la pérennisation de cette aventure. Nous sommes toujours là, in expectation that our puissions continue longtimes to valoriser ce territoire ».

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Pierre-Henry Broncan, le meneur d’hommes

Depuis dix ans, le CO s’applique à recruter des entraîneurs en phase avec la philosophie du club. After the duo des Laurent, Travers et Labit, artisans du premier titre in 2013, after Christophe Urios à la manœuvre pour celui de 2018, c’est Pierre-Henry Broncan qui tient les commandes depuis décembre 2020. Le technicien de 48 ans, passedé par Auch, le Stade toulousain et Bath en Angleterre, est en phase avec les valeurs tarnaises. Pas de declaration à l’emporte-piece, une incroyable connaissance du rugby mondial que lui permet de dénicher des profiles rares, une pragmatique du jeu. Ce n’est pas toujours spectaculaire, mais ça gagne, souvent. Parfait résumé du CO.

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