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Center national de haute performance de Tennis Canada | Unite usine à champions

Fifteen years after its creation, the Tennis Canada National High Performance Center revealed a successful failure. Canada is becoming a reference to the global plan and the changes are becoming reality.

I published at 5h00

nicholas richard

nicholas richard
the press

At a certain time, on tour of the years 2000 and just at the end of the decade, Canada was the patte dans le world du tennis. Even if the excellent joueurs ont représenté l’unifolié, les étaient étaient relativement bases, et certains à l’intérieur des murs de Tennis Canada rejouissaient ou montraient somme toute satisfaits quand les joueurs d’ici passaient au deuxième tour d’un tournoi. Puis Louis Borfiga is arrived.

Bianca Andreescu at the Internationaux des États-Unis. Eugenie Bouchard, Milos Raonic and Leylah Annie Fernandez at the end of the tournois du Grand Chelem. Puis Félix Auger-Aliassime a concrétisé sa place deél au sein du top 10 worldwide. All the products of the Center. Tous des athletes qui ont fait bien paraître Tennis Canada.

I returned to France after a meeting with Gilles Moretton, president of the Fédération française de tennis, Borfiga became a member of the époque or il est débarqué in Amérique du Nord, in 2006. Celui qui avait formed Gaël Monfils, Jo-Wilfried Tsonga et Gilles Simon dans l’Hexagone avait imposed a condition à Tennis Canada avant de traverser l’Atlantique: if it came, it failed to build a National Center destined for the development of the elite. It arrived in 2006, and since the following year, the architect has met a plan for execution.


PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

Louis Borfiga, former chef of the performance chez Tennis Canada

On avait the conviction of pouvoir former de futurs champions. J’étais convaincu que le Center national allait faire une différence.

Louis Borfiga, former chef of the performance chez Tennis Canada, joint en France par the press

A need

Guillaume Marx, who took over from Borfiga et who managed the Center, explained that the creation of a cette option a “change toute la dynamique”. From one part, it seems that I donné the perspective aux joueurs de 14 ans et plus qu’il était possible de percer dans le world du tennis in the rest of Canada. D’autre part, it seems that ça évitait aux familles de débourser une fortune en envoyant leurs enfants de développer dans les centers de formation américains.


PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE ARCHIVES

William Marx

Borfiga also tries to rappel that the National Center, «ce n’est pas que taper des balles». C’est aussi et surtout un program dans lequel les jeunes athlètes sont suivis et accompagnés dans toutes les sphères de leur développement.

Sur ce point, André Barette, teacher of formation and responsible for volet scolaire et administratif du Centre, specify that in effect, in adhering to the programme, the youngsters are completely pris en charge. Tennis Canada offers programs of nutrition, psychologie sportive, mise en forme, scolarité et d’hébergement. “C’est un program tout inclus”, adds Barette.

In 2007, those responsible for the croyaient program that are encadrement allait permettre aux joueurs d’atteindre de nouveaux sommets et d’exploiter leur plein potentiel.

Au départ, la mission du Center national était de pouvoir tirer vers le haut la popularité et l’intérêt du tennis d’un océan à l’autre. « Après 15 ans, on a des athletes who are rendus très haut au classement mondial, donc l’effet est vraiment là. Les différents clubs sont bondés, il ya de l’intérêt, ça s’est concrétisé », explain l’enseignant.

Au fil de tout ce processus, Borfiga ne s’est jamais remis en question. C’est peut-être le fait que le chauffeur de ladite locomotive n’a jamais flanché qui fait que le Center connaît un succès incontesté.

I never had an instant that ayant les meilleurs entraîneurs et toute l’infrastructure, qu’on ne produirait pas des joueurs.

louis borgiga

An ambitious project

Dans la plupart des fédérations sportives, le recrutement, le développement et la promotion du sport se font habitual en passant par la base. Comme c’est le cas actuellement en ski de fond, en cyclisme ou au golf.

Pourtant, Tennis Canada decided to address their address to the elite, it is known that in the form of ceux qui sont déjà considérés comme les plus beaux espoirs au pays, ceux-ci auraient plus de chances de percer et, donc, d’encourager the base to agripper une raquette et commencer à jouer au tennis. The maîtres à penser comptaient beaucoup sur l’effet d’entraînement qu’allaient pouvoir provoquer les victories à l’étranger des joueurs canadiens.

Louis Borfiga agreed that “it is an ambitious project.” « On a fait le pari d’avoir une elite forte que allait attirer plus de pratiquants. »

André Barette abonde dans le même sens : « On pensait que cette façon de procéder pouvait être très fructueuse. » Il précise tout de même que Tennis Canada a quand même continued d’appuyer les joueurs de tout acabit in remaining près des fédérations provinciales. Il avoue toutefois que le Center a eu la chance de pouvoir compter dès le départ sur des talents comme Milos Raonic et Eugenie Bouchard. « Ça a donné un elan et ça a convaincu les autres que passer par ici était peut-être la bonne façon de faire. »

Miser sur si peu de joueurs était tout aussi risqué. Comme Guillaume Marx l’avance, le Canada n’a pas le même bassin de joueurs que des pays comme la France, l’Espagne et l’Allemagne. C’était encore moins le cas à l’époque. Although qu’au départ, le program basit ses succès, et surtout ses espoirs, sur deux ou trois joueurs. Aujourd’hui, les choses ont changé, il ya de plus en plus d’espoirs, mais autrefois, la marge d’erreur était infiniment mince.


PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

William Marx

Ce qui nous a aidés, c’était de réussir avec les joueurs qu’on avait. Il fallait être très proactifs et bien utiliser ressources à chaque étape du développement des jeunes.

Guillaume Marx, chef of the performance chez Tennis Canada

Heureusement pour le program, Tennis Canada a pu profiter des coffres de l’Omnium Banque Nationale. Le tournoi annuel is also a good indicationur du taux de popularité du tennis. Evidemment, Eugène Lapierre, director of the OBN and vice-president of the tennis profession at Tennis Canada, croit que me si le projet était risqué dans une certain mesure, le financial solage I procured par le tournoi a permis d’établir des bases solides. « On avait de plus en plus de sous et de moyens pour faire quelque chose et développer le sport. »

Louis Borfiga ne passe pas par quatre chemins lorsqu’il fait le bilan du travail accompli: «On peut vraiment dire, 15 ans plus tard, que le plan de Tennis Canada s’est crétisé. »

The trend is au changement et c’est le Center national qui l’a orchestre. A program that demeure relatively meconnu, even if it is the cornerstone of the Canadian tennis revolution. «Si ce n’est pas tout le monde que sait qu’un Center national a été créé, tout le monde est capable de percevoir qu’il s’est passé quelque chose depuis une décennie. Il ya eu un changement de mentalité », soulève Eugène Lapierre.

Tous les intervenants rencontrés ne doutent so that the National Center is the pour de bon and that Canada reserves a tonne of beautiful surprises au rest of the tennis planet.

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