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Du succès aux guichets malgré les revers, la saison en demi-tente de l’Alliance

I wasted a department full of promises, the Alliance continued to be strong during their first tour of the court in the Canadian Elite Basketball League (LECB). Au lendemain de la fin de son calendrier à Ottawa, l’équipe montréalaise a tenu son bilan, mardi, pour clore le chapitre initial de sa jeune histoire.

Au quart de la campagne, le dossier de l’Alliance laissait présager une entrée en matière convenable. More la suite s’est avérée ardue pour la troupe de Vincent Lavandier, que n’a jamais su rendre le dessus.

Sa fiche honnête de 3-2 s’est étiolée après des sequences noires de huit et de six revers. Pas l’idéal lorsque the program annuel s’élève à 20 matches. L’organisation a bouclé la saison avec un rendement peu envieux de 4-16, synonyme de dernière place et d’exclusion des éliminatoires.

feeling, c’est lourd. On veut compétitionner, on veut gagner un championnat. Chaque défaite, c’est difficile. Mon message, c’est de garder la tête haute, tout le temps. La vie continue aussi, on doit continuer à travailler”,”text”:”Quand tu perds, ce n’est jamais un bon feeling, c’est lourd. On veut compétitionner, on veut gagner un championnat. Chaque défaite, c’est difficile. Mon message, c’est de garder la tête haute, tout le temps. La vie continue aussi, on doit continuer à travailler”}}”>When you lose, ce n’est jamais un bon feeling. C’est lourd. On veut competitionner, on veut gagner un championnat. Chaque défaite, c’est difficile. Mon message, c’est de garder la tête haute, tout le temps. La vie continue aussi, on doit continue to worksupported by Kemy Ossé, one of the co-captaines of the formation.

Kemy Ossé is one of the visages of the Alliance of Montréal.

Photo : Radio-Canada

Le tout premier joueur sélectionné par l’Alliance affirme sans détour en avoir appris beaucoup sur lui-même lors derniers mois à propos de ses qualités de meneur d’hommes.

They are objectif pour la suite est on ne peut plus clair. Je veux continuer à come ici jusqu’à ce que je gagne un championnat. Je veux donner un championnat à cette ville, she deserves itnote l’athlete of 29 years.

Qui dit équipe d’expansion, dit également formation construite avec des joueurs coming from different milieux, with a distinct bagage. It is difficult to establish a culture and to create a chimie dans l’effectif, d’autant plus que le temps accordé pour y parvenir était plutôt limité.

« C’est très difficile au départ seems that creating a culture dans une équipe ne fait pas en deux mois et demi. C’est très difficile parce qu’ils ont différentes visions des choses, des cultures différentes puisqu’ils viennent de différents horizons […] Parfois, il ya eu des difficultés de mécompréhension que étaient justement liées au passé de chacun. »

A citation of Vincent Lavandier, entraîneur-chef of l’Alliance de Montréal

On savait qu’on voulait I will build a development team, between guillemets, with beaucoup de jeunes pour leur montrer, leur apprendre un peu le métier. On a réussi à développer de jeunes joueurs avec l’aide de quelques vétérans qu’on avait dans l’équipeexplain-t-il.

L’aprentissage, les mouvements de personnel, les nombreuses blessures, l’inexpérience… Selon les joueurs et l’instructeur lui-même, il s’agit des éléments qui ont nui aux performances sur le terrain.

Ils doivent surtout apprendre l’entraînement invisible, insists Vincent Lavandier à propos de la majorité des recrues dans l’équipe. L’entraînement avec le personnel est d’une durée de deux à quatre heures par jour, mais il ya l’aspect extérieur que est très important quand on est professionnels, c’est-à-dire de se prendre en charge soi-même , be well prepared physically, mentally and also at the level of nutrition.

« Il nous a manqué de maturité et de régularité dans ce qu’on était capable de développer en termes de jeu. On le voyait déjà à l’entraînement, il fallait rectifier des choses. Et aussi dans les matches, parfois on était en mesure de très, très bien jouer, et après on se désunissait par manque d’expérience ou de maturité. Ce sont des choses qui manquaient, mais ça va avec l’apprentissage. »

A citation of Vincent Lavandier, entraîneur-chef of l’Alliance de Montréal

L’expérience professionnelle, c’est différent de l’université, ce n’est pas la même chose. Quand tu es un professionnel, c’est toi-même, ce n’est pas quelqu’un qui te dit quoi faire, c’est toi qui dois se lever le matin et aller à la musculation, prendre 100, 200 tirs avant ou after the trainingindicate à son tour Hernst Laroche, l’autre cocapitaine de l’Alliance.

The spectators present

If the results are not plus au rendez-vous depuis pratiquement deux mois, c’est tout le contraire en ce qui a trait aux assistances dans les gradins de l’Auditorium de Verdun, où l’Alliance a elu domicile.

Rien d’étonnant pour Hernst Laroche: I know that Montréal is a basketball city, I don’t know what to expect. J’ai vraiment apprécié l’ambiance, le soutien. C’était vraiment chaleureux. Il n’y avait aucune équipe qui avait cet appui.

The formation, l’une des trois nouvelles de la LECB, que en compte désormais une dizaine d’un océan à l’autre, to fait très bonne figure à la billetterie par avec les autres.

L’un des principaux objetifs cibles par l’état-major pour sa première saison était de s’implanter dans le marché montréalais in order to build the franchise on solid foundations. Je suis convaincue que c’est une belle histoire qui commence pour longtempsassures the vice-president of operations Annie Larouche, confirming later the return of the Alliance in 2023.

Ils se tapent dans les mains.

Des joueurs de l’Alliance de Montréal

Photo : Facebook/Montreal Alliance

Gagne ou perd avec une moyenne de 2929 billets sold par match local, la référence dans la ligue, l’Alliance peut certainement dire mission accomplie à ce chapitre.

Cette communion avec le public pourrait d’ailleurs ser au directeur général Joel Anthony dans de futures discussions avec des joueurs autonomes.

J’ai déjà parlé avec beaucoup de people dans notre liga. Elles ont dit que c’est vraiment la meilleure ambiance […] Ça aidera lorsqu’on regardera pour [embaucher] d’autres joueurs. C’est une bonne situation pour nous, pour le futurdeclare l’ancien joueur of the NBA.

Maintain cet attachement des adeptes de basketball et faire croître le produit, deux points sur lesquels se penchera la direction montréalaise en vue de la deuxième saison de l’équipe.

Montréal is a basketball city, peut-être plus en été qu’en hiver. Il ya une culture de basketball à Montréal, ça, c’est sûr. Mais il faut la développer pour continuar de l’améliorerconcluded Vincent Lavandier.

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