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Dyspraxique et cadre dans le rugby, le sparnacien Jean-Claude Petit écrit un livre pour raconter sa dysférence

CIt’s not when he was 40 years old that Jean-Claude Petit could find a reason for the difficulties that he found after childhood. Lorsque are his sons, Langis, who souffre de troubles de l’attention, de l’écriture et de la lecture est diagnostiqué dyspraxique, Jean-Claude Petit fait le lien avec son propre parcours de him. « Je me suis dit qu’il y avait pas mal de points communs. »

Pas question pour autant de s’apitoyer sur son sort. « Le mot handicap m’a mis un peu en colère! C’est juste une façon de penser, chacun a son mode de fonctionnement. It’s not like it seems that I don’t have a good fraiseur that I don’t have a good technician in rugby », explain cet ancien fraiseur mouliste ayant quitté La Rochelle pour s’installer à Épernay. Recruté comme cadre technique du club de rugby, il est ensuite devenu conseiller technique départemental avant d’être nommé à la ligue Grand Est.

“Le rugby m’a permis d’accepter ma dyspraxie et ma dys m’a permis

of faire du rugby

A remarkable parcours, which proved that on peut dépasser the difficultés linked to dyspraxie. « Le rugby m’a permis d’accepter ma dyspraxie et ma dys m’a permis de faire du rugby. The failure to become entraîneur m’a énormément changé. J’en ai fait une force », suit Jean-Claude Petit. A dyspraxique who wrote a book? Une étonnante idée, qui a éclos pendant le confinement lorsqu’en chômage partiel, comme beaucoup de Français, il ressort des vieux textes qu’il avait écrits sur sa maladie deél.

Avec l’aide de sa compagne, Sabine, professeure d’histoire who assure the correctness et signe même l’avant-propos, il decide d’autoéditer son livre, baptisé Dysférence, en référence à sa difference, terme qu’il préfère au motor handicap

They are but? Explain sa form of dyspraxie et mettre le doigt «
sur quelque chose qui est encore taboo
». In effect, the trouble of acquiring the coordination and automation (lire encadré) is meconnu et sa prise en charge très compliquée. « L’école a été pour moi un calvaire », recalls Jean-Claude pour qui les souvenirs de dictates ont un goût amer. « Coordonner le son à mon crayon n’était pas simple du tout car garder la ligne en faisant des boucles en haut pour le “f”, des ronds avec le “o” et des boucles en bas avec “g”, c’était très I complicated », écrit-il dans le chapitre sur l’école.

Et de conclure : « Quand la copie revenait, j’avais cette impression de champ de bataille où le sang des mots coulait sur le papier par le stylo rouge qui l’avait corrigé ». Même schéma pour are fils of him. « Cette année de CM2 fut une souffrance pour Langis. L’instit le forçait à écrire. He n’étant pas encore recognizes «officially» comme dys et pourtant tous les signaux montraient que… Il lui a fallu faire des dictées très longues et éprouvantes ».

Beaucoup de lourdeurs administratives

The result is a sentiment d’échec à l’école, more also dans sa première vie professionnelle et même dans la vie de tous les jours. Autant d’exemples concrets qu’il aborde dans se libre de el. « Comme beaucoup de papas, j’essayais de lire des histoires à mes enfants avant de rejoindre les bras de Morphée. Je me suis rendu compte que quand je lisais une phrase et que je m’arrêtais au milieu de celle-ci, impossible to reprimand from it. If je repartais, je ne pouvais plus lire, c’était quasiment du syllabique ou des bégaiements. »

Outre la necessité de mieux former les enseignants, Jean-Claude Petit dénonce les lourdeurs administratives que viennent s’ajouter aux difficultés du quotidien. La maladie étant reconnue comme handicap por la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), elle ouvre le droit à bénéficier d’une aid aux devoirs, d’un ordinateur pour pallier les difficultés d’écriture manual, des séances de consultations chez des spécialistes : du psychomotricien, en passant par le neuropsychologue, ergothérapeute, orthoptiste or encore orthophoniste. A parcours au cours duquel le dyspraxique est tantôt trop handicapé, tantôt pas assez… De quoi s’arracher les cheveux. Pourtant, s’il n’y a pas d’étude précise, the santé authorities estimate that 5 to 7% of children from 5 to 11 years old are concerned by dyspraxie.

Une bonne raison de lire le livre de Jean-Claude Petit, available for sale on Amazon or at the lecture dans les médiathèques sparnaciennes, Jean-Claude ayant fait don de deux exemplaires à la ville.

La dyspraxie, a trouble that toucherait 1enfant par classe

Ce trouble du développement moteur touche la planning, la réalisation, la coordination et l’automatisation des gestures volontaires. There are several types of dyspraxies, which are souvent se cumulent et sont plus or moins sevères. Les gestures d’un enfant dyspraxique sont lents et maladroits et souvent l’enfant a également des troubles neuro-visuels que vont rendre difficile le fait de fixer son regard. Parfois la dyspraxie touche la sphère oro-faciale, involving alors des difficultés d’articulation, des retards de langage. In other words, dyspraxie is associated with other troubles such as attention troubles, dyslexie, dyscalculie… It concerns more than 6% of the scolarisés children, soit environ 1 enfant par classe, mais elle n’est pas Liée au développement intellectuel de l’enfant et certains ont même un haut potentiel intellectuel. D’ailleurs, Albert Einstein, Daniel Radcliff, Florence Welsh, Jean Dujardin or encore Stéphane Plaza seraient dyspraxiques. De quoi casser les idées reçues sur ce handicap, ou plutôt sur cette «dysférence», comme dirait Jean-Claude Petit!

Source : france-assos-sante.org/

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