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Enquête sur des entraîneurs de basketball | Des enseignants de l’école Saint-Laurent s’impatientent

Deux mois après que trois entraîneurs de basketball de l’école secondary Saint-Laurent ont été accusés of sexual crimes, des enseignants et le syndicat deplorent that the management ne leur ait donné aucune information sur l’enquête gouvernementale en cours. L’enquêteur vient toutefois d’entamer des démarches en ce sens, selon le syndicat.

I published on April 6

Henri Ouellette-Vezina

Henri Ouellette-Vezina
the press

Alice Girard-Bossé

Alice Girard-Bossé
the press

Hugo Pilon-Larose

Hugo Pilon-Larose
the press

« On est découragés. Des enfants [auraient] été agressés sexually dans notre école par des adultes et nous, on ne nous questionne pas. C’est une totale exclusion de notre propos, et c’est unacceptable », affirme l’un des enseignants avec qui the press It’s entertaining and it requires anonymity for crainte de représailles.

Selon nos informations, plusieurs enseignants ont cherché à savoir comment parler à l’enquêteur affectedé au dossier lors d’une assemblage générale que s’est tenue vendredi dernier avec des représentants du center de services scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSSMB). Le director de l’école Saint-Laurent, René Bernier, aurait alors affirmé qu’il n’en savait rien.

Des professeurs finally mis la main sur l’identité de l’enquêteur in question. Il s’agit de Philippe Côté, qui travaille à la Direction des enquêtes au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. « En prenant contact avec lui, on a réalisé that the enquêteur n’avait pas le droit de communiquer avec nous, et que c’était plutôt à nous de communiquer avec lui. Mais on n’a jamais été informés de ça », déplore cet enseignant.

« Tout ça fait partie de l’omerta de notre commission scolaire, de notre école. On est toujours gardés dans le noir », dénonce-t-il.

Aucune surprise pour le syndicat

«I am not surprised that the teachers disagree, it seems that nous-mêmes, like the syndicat, are extremely difficult to obtain information from the center of services», declared Mélanie Hubert, president of the Syndicat de l’enseignement de l’ouest de Montréal, in entrevue avec the press.

Dans les jours qui ont suivi les arrestes, elle avaité sued au center de services scolaire des détails sur l’enquête et son déroulement. «À ce jour, on n’a pas eu de suivi de la part de l’employeur», at-elle I launched.

Vendredi dernier, l’enquêteur serait lui-même contacted avec le syndicat, in order to demand an appeal to all the teachers soit fait. «J’ai reçu les dernières informations aujourd’hui et j’étais justement en train de regarder comment on allait transmettre l’information autant aux enseignants qu’aux anciens enseignants de l’école Saint-Laurent», to dit he MI Hubert.

She added that they were employed “fachés” and “sent laisses à eux-mêmes” lors de la rencontre avec the direction qui s’est tenue vendredi.

[Les employés de l’école] ont hâte de savoir comment contribuer à l’enquête and feel confident avec le processus en cours.

Mélanie Hubert, President of the Syndicat de l’enseignement de l’west de Montréal

The deputy liberated him from the circumscription of Saint-Laurent, Marwah Rizqy, craint for his part that a mefiance s’installe à l’école envers l’enquête et qu’elle mène à une « perte de confiance ». According to her, “heure is serious”, and the Minister of Education, Jean-François Roberge, informed the teachers of the procedure to suivre s’ils ont des informations à transmettre.


PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE ARCHIVES

Marwah Rizqy, deputy free him from the circonscription of Saint-Laurent

MI Rizqy demanded également à l’enquêteur du ministère de «he was pleased à l’école Saint-Laurent pour se presenter, remettre sa carte d’affaires à l’ensemble du personnel, des parents et des elèves, et rétablir a climate of confidence» .

«Ça nous prend une date butoir pour rendre compte de la situation complète à l’école Saint-Laurent et mettre fin à l’omerta», demands the députée, who souhaite that the members of the direction of l’école que étaient en post au moment où les faits allégués avec les entraîneurs sont survenus soient suspendus avec solde le temps de l’enquête.

« Il faut rétablir un climat de confiance pour permettre aux gens de délier leur langue. I kiss that the Minister of Education understands the extent of the situation », affirms M.I Rizqy, who a elle-même joué au basketball pendant are parcours scolaire.

« Rien n’est nommé »

Des enseignants de l’école Saint-Laurent souhaitent pour leur part « un ménage » au sein de l’établissement. « Comment les profs peuvent avoir le goût to come is entrusted to the direction, when she-même protected Daniel Lacasse [le responsable du programme de basketball féminin] par le passé, et qu’elle continue à faire perdurer le silence », dit l’un de ceux rencontrés par the press.

If you give filles, who [auraient] été complètement détruites et abusées, ont trouvé le courage de parler, je trouve que nous, les adultes, on devrait le faire aussi.

A teacher from the Saint-Laurent school ayant requis l’anonymat

« On veut que tout ça, cette omerta, cette unacceptable situation, ça éclate, por que les jeunes qui s’en viennent puissent étudier dans une respectueuse atmosphere. Il faut que le problème disse pour qu’on puisse réparer. More currently, personne dit rien: rien n’est nommé. Et des enfants [auraient] you abused On ne veut plus faire partie de ça », together with an other teacher.


PHOTO PHILIPPE BOIVIN, LA PRESSE

Bloc sportif de l’école secondary Saint-Laurent

In fin d’entretien, un autre affirme carrément: « Il n’y a plus grand monde qui croit à cette enquête-là. Il ya beaucoup de profs qui sont désabusés. Juste le fait qu’il y ait un enquêteur et que notre directeur nous disse qu’il n’est pas au courant, pour nous, ça dit tout. »

Peu de réponses des autorités

questioned pair the press, le CSSMB s’est contenté d’une réponse laconique, mardi. « The inquiry in the court is fully mentioned by the Ministry of Education, who determines the education and the moyens to deploy in the cadre du processus de cueillette d’informations et celui-ci peut en contact avec all the people who ‘il jugera opportun’, to affirmé the porte-parole Annie Bourassa.

L’enquêteur Philippe Côté to quant à lui I affirmed qu’il n’était pas non plus «disposé à commenter le processus» à ce stade-ci. “You understand that you have a devoir de discretion à ce sujet”, at-il écrit à the press.

By mail, the Ministry of Education is demeuré tout aussi prudent. Sa porte-parole, Esther Chouinard, to indicate that the government «ne commente pas le déroulement des enquêtes en cours».

Québec to toutefois rappelé qu’il exists deux façons de participaper à l’enquête. Il est d’abord possible de « solliciter un entretien » avec l’enquêteur Philippe Côté, in writing directly to signalements@education.gouv.qc.ca, ou encore en remplissant un formulaire de manière anonyme au https://denonciation.education .gouv.qc.ca/.

L’affaire de l’école Saint-Laurent on quelques dates

  • February 2, 2022: Trois entraîneurs de basketball de l’école secondary Saint-Laurent, à Montréal, soupçonnés de crimes de nature sexuelle envers deux mineures, sont arrêtés.
  • February 3: Les trois coaches They are accused of various sexual crimes. Daniel Lacasse, head of the Saint-Laurent basketball program, is accused of sexual exploitation. Les deux autres entraîneurs, Robert Luu et Charles-Xavier Boislard, font face à des accusations of contact sexuel, d’incitation à des contacts sexuels et d’aggression sexuale. M. Boislard is also accused of sexual exploitation.
  • February 4: the press I report a “hyper nocif” climat, marked by verbal aggressions and intimidation, which is recognized by the women’s basketball program.
  • February 7: A coalition of organizations calls for the “rapid and urgent” adoption of a project to “prevent and combat” sexual violence in high school. Le center de services scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSSMB) announces the same day as the opening of an enquête, who will finally leave a few weeks later.
  • February 8: The Minister of Education, Jean-François Roberge, launches a government inquiry at the Saint-Laurent school. But après, the minister delegated to l’Education, Isabelle Charest, announced l’ouverture d’une enquête sur la «manière» dont Basketball Québec a géré la situation.
  • February 9: The Ministry of Education assures that this day, a letter from the Director of Enquiries is transmitted to the Director General of the CSSMB, Dominic Bertrand, to «announce the tenue of inquiry».
  • February 23: The Liberal Deputy of Saint-Laurent, Marwah Rizqy, sues Québec to “suspend after sold”, the times that the government men are enquête, “the current members and the former members of the management implied dans les allégations d’ abus sexuels et psychologiques »à l’école secondaire Saint-Laurent.
  • 2 March : the press report that a regroupement d’anciennes joueuses de basketball to my sur pied la Coalition des grandes sœurs du sport. Sa mission : met an end to the « culture du silence » qui règne dans le sport, dans la foulée de l’affaire Saint-Laurent.
  • March 24: A woman’s dizaine met at the Palais de Justice in Montréal, on the margin of an audience in anticipation of the indictments, to support the victims of sexual violence.

in savoir plus

  • Between 2 and 8%
    Proportion des athletes qui subissent au moins une violence sexuale en contexte sportif. Les deux tiers des victims ont moins de 18 ans.

    SOURCE : Quebec National Public Health Institute

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