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Espoirs de l’USAP : Théo Forner, le rugby vitesse grand V

For Théo Forner (20 years old), rugby is the fil conductor of sa jeune vie d’aussi loin qu’il s’en souvienne. Il a passé la seconde dans sa carrière sportive après avoir été detecté par l’USAP et repositionné à l’aile.

Son allure is also galloping that sa trajectoire dans le rugby is exponentielle. Sur le fil de sa jeune vie for him (think well, il n’a que 20 ans!), Théo Forner and wander tel un funambule. With the passing of time, the marché dans les pas de son grand-père quinziste, Jean, et de son père treiziste, Jérôme, who at the end of the goalkeeper wore the ESCBAC jersey, was revealed at a post that was soupçonnait pas mais finalement taillé pour sa morphologie et ses qualités athlétiques: celui d’ailier. In poursuivant son parcours dans des clubs phares du département et en s’enrichissant des apprentissages de rugby classes du lycée Maillol de Perpignan, il attiré l’attention de l’USAP. Aujourd’hui, il peut s’enorgueillir, au-delà de vivre une saison pour le moment d’invincibilité avec les Espoirs, d’avoir pigé pendant 29 minutes en compétition officielle avec la Une lors de la Challenge Cup.

« On me garde à l’USAP more à l’aile ou à l’arrière. J’ai dit oui direct. »

Théo Forner’s mother, Christine, aurait préféré who are petit fasse du handball, « pour prendre moins de coups. » More than voulez-vous, parfois on ne se refait pas. Surtout lorsque l’on s’entiche au plus jeune age de l’ESCBAC, le club de la ville d’Espira-de-l’Agly dans laquelle il a grandi. Qui plus he is he in étant entraîné par papa! « J’y jouais pour être avec mes copains », recognized celui qui déjà commençait à participaper à des detections à l’USAP. Il y reste jusqu’en minimes avant de mener de front are intégration à la JOP à Prades et de suivre la filière rugby au lycée Maillol de Perpignan: « À cette époque-là j’avais entraînement avec Prades le mardi soir, et le vendredi soir, les trajets étant faits par notre entraîneur Jérôme Gendre. Ce jour-là, je restais sur place avec d’autres coéquipiers, on dormait sur place et on jouait le week-end. » Il grave alors des souvenirs in Conflent. Mais son passage de el au lycée Maillol décante bien des choses: « Je me fais repérer là-bas par l’USAP pour intégrer deux mois pendant test programme. On me garde mais à l’aile et à l’arrière alors que jusque-là j’étais ouvreur. Direct, j’ai dit oui. » C’est la révélation : « I don’t know that you are also quick. Ça a été a déclic. J’avais laissé un entraîneur bouche bée.Il m’avait suedé si j’avais déjà fait de l’athlétisme. » Ce absolute fan of the ouvreur de légende passed by l’USAP, Dan Carter, is revealed: « In crabs 2and année, je suis meilleur marqueur de l’équipe. On me garde pour intégrer les Espoirs. Là, je me disqu’il ya quelque chose à faire dans le rugby… » Il boit comme du petit-lait les paroles des coaches Guillaume Vilacéca et David Marty, « j’ai retain chacun de leur détail, de leur conseil. » Desormais avec Anthony Cabaj aux manettes, « on a mis le cap sur la finition des actions chez les trois-quarts. » Une aubaine pour celui qui apprécie, avec une bonne dizaine de kilos pris (!), « Franchir quand on me donne la balle, booster de la vitesse, battre l’adverse, offer la balle, finir l’effort de mes coéquipiers. » Il aime être agressif et contre-rucker, mais sa détente lui fait gagner des duels en l’air et inscrire des essais, comme celui de dimanche dernier face à La Rochelle (victory 25-17). An inspiration qu’il pioche dans le football américain et la NBA. Alors même si dans la Une de l’USAP, David Marty, à présent entraîneur des trois-quarts, le chambre lorsque sa chevelure de el est un peu longue, son el ascension dans le club sang et or n’est pas tirée par les cheveux.

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