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Julien Boutter, l’âme du tournoi

Plus they’re directeur, Julien Boutter is l’âme du Moselle Open. PhotoDR

Malgré les doutes, les départs, les révolutions, il reste. Julien Boutter demeure l’âme du Moselle Open. Avec lui, on retrace l’histoire plus personnelle d’un tournoi né d’une dialogue entre copains et dont l’aura ne cesse de grandir.

Neither nostalgic nor narcissistic. Julien Boutter doesn’t regard the lui derrière, nor does it launch non plus dans des prospection operations regarding a hypothétique avenir. Son monde de he est ce qu’il est. Et il fait en sorte qu’il soit le most abouti doable. Il s’apprête à entrer dans la 19e édition du Moselle Open. Presque 20. Mais on n’en est pas encore là et on l’a dit, Julien Boutter n’aime pas regarder trop loin. Avec lui on is understood that the Moselle Open is on board a histoire d’hommes, a histoire de copains. Il accepte de se retourner sur ce passé et d’évoquer le second où le tournoi est ne. Pour cela, il a besoin de fouiller dans sa mémoire de el et dans son ordinateur de el, pour ne pas se tromper dans les dates. Le memento, lui, it is intact.

« February 2002. Je perds à Rotterdam contre Kafelnikov pour la quatrième ou la cinquième fois d’affilée. Je rentre en voiture tout seul. Je prends un virage trop serré, j’éclate un pneu et une jante à l’avant et à l’arrière. J’appelle Yvon pour qu’il vienne me chercher. It’s 23h. On go the night ensemble. Je suis très affectedé par cette défaite. On mange a bout. On discusses the long run. On écrit des choses sur des papiers. On se couche tard. Comme d’habitude, Yvon was lève très tôt à 6h. Il vient me voir et me dit : “Tu te rappelles ce qu’on a noté hier ?” Je lui réponds : “Non.” Il me raconte : “This reconversion, the creation of a coaching middle, of an ATP tour. On va faire les deux. On va y aller, you’ll change into directeur du tournoi.” Je lui réponds : “Mais non, Yvon.” On in reste là. Je vais à Indian Wells, je ne joue pas trop mal et je croise Patrice Dominguez. Il vient de vivre l’explosion de l’usine AZF à Toulouse et me dit qu’il cherche une salle, un lieu pour son el tournoi delo. Je lui dis que chez moi à Metz, il already a Palais des sports activities tout neuf, qu’il faut que je lui présente a copain. Il est partant. À Monaco, on se voit avec Yvon. Le tournoi half à ce moment-là. Patrice vient visited the location in 2003, l’Open de Moselle is ne. Je proceed à jouer mais je me blesse à l’épaule. Je ne peux donc pas take part within the premiere version. I reprimanded in 2004, I began at Wimbledon and I made a decision to take me away from Metz. Sauf qu’on annonce les wild playing cards et qu’Yvon lance que je jouerai en double avec Olivier Mutis. Sans m’avoir prevenu evidemment. C’est donc finalement ici que j’ai disputé mon dernier tournoi en 2005. »

« I believed tout le temps à lui »

Yvon. Bien sur Yvon. Forcement Yvon. Among the meters of sand or souvenirs are added to his garments, the silhouette of the Stark resort or the investi of the silver and so many different individuals selected who’re chiffrent as a lot as they’ve enormously. Yvon Gérard shot after the seventeenth of August. « I believed tout le temps à lui », lâche Julien Boutter who is not going to say pas beaucoup plus. Pudique. Ils ont échange des deux jours avant texts which might be pals of him, dont il est le parrain du fils, ne disparaisse. In 2016, Yvon Gérard avait quitté l’aventure. L’amitié avait lastly pris le dessus sur tout le subtract. Les deux hommes n’ont pas oublié pourquoi ni remark la vie les a rapprochés. Des trois copains à l’origine du tournoi (Yann Kaysen est le troisième), Julien Boutter est le dernier à y rester coœur et poings liés. Director excursions. Fil rouge, warning sportive. me. Tout ça. Celui qui sait toute l’histoire, all of the secrets and techniques of producing d’un événement qui a connu des trous d’air, des coups d’arrêt, des combs et des jewels. Un capital qui évolue, des actionnaires qui changent, un départ annoncé à Taïwan in 2016, lastly avorté. Les nouvelles règles de sécurité consécutives aux attentats. Le Covid. Le Moselle Open resists all the things and rests viscerally lié à son territoire. Celui dont sont originaires ses créateurs. Comme si cet événement appartenait à la Moselle.

©F. Knaff / Moselle Sport

« Je suis content material d’en être là, 20 ans après. Malgré beaucoup de péripéties, une vie chaotique comme toutes les sociétés peuvent en connaître. Ce n’est jamais un lengthy flowe tranquille. Malgré tout, on a relentless development, and an occasion of high quality », considers Julien Boutter. Satisfait du résultat mais surtout de la manière de le décrocher. « Je suis assez partisan du fait d’avoir des jeux et des outils et de pouvoir les exploiter. If I really feel an opportunity, an enjeu, a chance of aller dans a course, j’y vais. C’est ma façon de fonctionner, quitte à faire du tort. Should you see a chance of 1 in a section with a undertaking, you’re going nearly”, clarify why you’d resell three important elements to beat a tel occasion: “L’amour du sport, des gens, du territoire”, confide Julien Boutter. Plus sentimental qu’il n’y paraît, dont le visage des’illumine dès que la bouille craquante de son fils de el Oscar, 13 ans, apparaît.

« Like a dictionary »

“L’amour du sport, des gens, du territoire”, donc. Three recipients of a ardour that suggests a complete reward. « C’est tout le temps. On réfléchit toute l’année. »Et puis arrivent ces dix jours de folie « où tu t’oublies », summarizes Julien Boutter qui, pendant son tournoi, voit très peu de tennis. A bout of the finale, des bribes de matches qui brillent par leur intensité. Mais sinon, c’est ailleurs que tout se joue. « Je me sens comme un dictionnaire où les gens viennent puiser. Il faut être à leur disposition, être able to résoudre all the issues that come up. » Prenant, envahissant, lessivant. Ça se voit sur son visage de el quand on le croise au détour d’un couloir quand l’événement bat son plein. Sa silhouette amincie de el renforce encore cette impression de lassitude qu’il s’emploie très vite à faire shoot derrière un sourire franc. Mais n’y voyez là aucun signe de faiblesse ou de mauvaise santé. C’est juste le Covid qui est passé par là et, avec sa compagne de el, l’envie de cuisiner maison avec des bons produits. Un achieve de temps que aussi permis à ce bricoleur de remettre les mains à l’ouvrage. Dix kilos perdus en deux mois, et l’impression d’avoir vécu l’une des plus belles périodes de sa vie from him. Qui ne l’a pas empêché to suppose à l’Open mais dans un espace où il s’est senti plus libre. Mirror on a future où Jo-Wilfried Tsonga et Thierry Ascione grew to become the primary characters, eux qui, comme lui, ont voulu rendre au tennis tout ce qu’il leur avait donné. Mirror on the tennis tout court docket, at these joueurs who are usually not impressed, who’re outlined as a fan. Edberg, Ivanisevic, Borg avant et plus que tous automotive « il a su rendre ce sport accessible à all ». À ces joueurs sur qui il porte une explicit consideration aujourd’hui. Nadal et sa ténacité hors norme, Djokovic qui est parvenu à battre Federer et Nadal sur leur terrain of him, Monfils pour ses qualités athlétiques of him, Kyrgios qui défie les lois de la physique, Alcaraz qui parvient à briller après Nadal.

Revenir à l’Open, encore, toujours. Mirror on a future that pourrait s’écrire au Galaxie. Julien Boutter n’y voit pas d’objection si là-bas son tournoi trouve le meilleur, comme ce fut le cas à la FIM throughout deux éditions, aux Arènes bien sûr, comme ça aurait pu le devenir a la BA 128 où un projet a longtemps été dans les tuyaux avant de tomber à l’eau. Julien Boutter ne s’interdit rien, tant que l’util correspond aux ambitions. They’re nice, loyal to a tournoi constructed on the origin with an important fête de famille, to ceux qui and on my one peu de leur magie.

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