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« Les infiltrations autorisées au tennis, c’est du dopage sportif! » | Did you ever see?

Primum non nocere”, ce qui veut dire ne pas nuire, et pourtant, cette règle fondamentale de médecine est régulièrement bafouée, surtout dans le tennis”,”text”:”La première règle du serment d’Hippocrate est “Primum non nocere”, ce qui veut dire ne pas nuire, et pourtant, cette règle fondamentale de médecine est régulièrement bafouée, surtout dans le tennis”}}”>The premiere rule of the oath of Hippocrates is “Primum non nocere”ce qui veut dire ne pas nuire, et pourtant, cette règle fondamentale de médecine est régulièrement bafouée, surtout dans le tennisa répondu le médecin du sport, joint chez lui en France.

Dans le tennis, on parle ouvertement d’infiltrations. Il a deux types de traitement que sont réalisés. The injection of anesthesiant to put you to sleep and the injection of cortisone to reduce inflammation. Dans certains cas, on fait même des injections en mélangeant les deux, ce qui n’a rien à voir avec l’éthique. Car la règle que l’on doit normally suivre, c’est soigner et guérir. Dans le cas des infiltrations, on aggrave la blessure. Ce qui est un non-sens!

Jean-Pierre De Mondenard is revolted by this situation as medicine of sport, but also as defender and protector of sporting ethics. Il n’hésite pas à dénoncer ces infiltrations, qu’il qualifie de dopage sportif.

Les infiltrations dans le tennis sont apparues dans les années 70, raconte-t-il. On peut prendre l’exemple de Björn Borg. Lors du tournoi de Wimbledon, il s’était fait une blessure aux abdominaux lors d’un service. Eh bien, during tout le tournoi, qu’il va d’ailleurs remporter, on lui faisait des injections quotidiennes. Ce qui a eu des répercussions dramatiques par la suite.

Comme pour Stan Wawrinka que durant deux ans a subi des infiltrations. On a du l’opérer une première fois, mais l’opération a échoué, car la partie de son corps de blessée avait subi trop d’anesthesiants dans le passé. They are calvaire of him to quand même lasted trois longues années. Il ne faut pas oublier Rafael Nadal, qui a dû arrêter à moreieurs reprises sa carrière à cause des blessures et, surtout, comment il les avait endormies et non véritablement soignées.

« L’épicondylite, ou le tennis Elbow, Qui sont des inflammations du coude très frequentes au tennis, sont souvent soignées à coups de corticoïdes, mais les injections à répétition exposent à des infections. et surtout à la rupture des tendons. La médecine a bon dos quand il s’agit de justifier ces infiltrations, mais c’est du dopage sportif! »

A citation of Jean-Pierre De Mondenard, expert in doping matière

Le corps crie et on lui dit “ferme-la”

Il ya manyieurs responsable pour cette pratique répandue au tennis, selon l’expert international en dopage sportif, tout d’abord la Fédération internationale de tennis et l’Agence mondiale antidopage. The premiere tolerated the use of infiltrations and the AMA withdrew from its list of interdicted anesthetic products after 2005dit-il.

Il ne faut pas oublier l’entourage du joueur, ajoute-t-il. Tous ces gens sont payés in fonction du résultat. Alors qu’importe s’il faut exposer le corps à se blesser un peu plus.

Le docteur français thought you tennis, but also other sports dans lesquels on continue à pratiquer des injections comme le soccer, le basketball ou le rugby, devraient suivre l’exemple de l’Union cycliste internationale, que a statué sur les infiltrations after June 2011.

The ICU was regulated for injection of glucocorticoids. L’administration de corticoïdes par voie générale, sous form d’injection, est interdite, relève-t-il. In order to respect medical ethics, he imposes on his coureur an obligatory period of 48 hours. Alors, quand il ya des courses à étape, il doit retire pour se soigner complètement. Le Mouvement pour un cyclisme credible (MPCC) imposes, lui, an arrêt de huit jours à ses coureurs.

Jean-Pierre De Mondenard is concerned about the future of young people who arrive on the professional circuit.

« Les calendriers sont de plus en plus fous. Les corps n’arrivent plus à suivre. On endort le mal, mais la blessure, elle, est toujours presente. Le corps crie et on lui dit “ferme-là!” »

A citation of Jean-Pierre DeMondenard

C’est quand même incroyable que l’on autorise les athletes à piquer juste pour retourner au jeu. C’est contraire à toute éthique! The young Englishman Carlos Alcaraz devrait knows that the anesthesiant endorses the capteurs, more in continuant à jouer, ce sont aussi d’autres membres qu’il va blesser et aggraver, jusqu’à l’irrémédiable.

Il n’a jamais cache avoir subi des infiltrations lors du tournoi de Madrid. C’est d’ailleurs pour cela qu’il a sans doute fait l’impasse sur celui de Rome. Mais ce n’est pas en s’imposant des injections à répétition qu’il va soigner son corps of him.

Carlos Alcaraz to admit avoir eu recours à des infiltrations au tournoi de Madrid.

Photo : Associated Press / Manu Fernandez

Je me souviens de ces duels épiques between the French cyclist Cyrille Guimard and the Belgian Eddy Merckx, along with Jean-Pierre De Mondenard. To support the infernal rhythm imposed by the Belgian, Cyrille recevait des infiltrations quotidiennes. À deux jours de l’arrivée, il tenait à peine sur ses jambes, il fallait l’aider à tenir sur son vélo! Il a dit à la fin de sa carrière que c’était la pire des choses qu’il avait faites, car il avait hypothéqué des parties de son corps de el pour le reste de sa vie de el. Le jeune Alcaraz devrait y penser à deux fois.

Jean-Pierre de Mondenard in appelle au bon sens et, surtout, au respect de l’éthique.

Quand on utilise des infiltrations, on expose le corps à se blesser davantage. Ce n’est pas de la médecine, ça! Je le répète, on transgressing the oath of Hippocrates, mais au nom de quoi, la victoire? What victory? conclut-il.

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