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Montreal Alliance | A tremplin of development for basketball

Dans le milieu du basketball montréalais, les voix sont unanimous: l’Alliance de Montréal, franchise newly integrated into the Ligue elite canadienne de basketball (LECB), a profil pour creer une nouvelle vague d’engouement envers ce sport déjà en pleine expansion .

I published on April 21

William Theriault
the press

The vice-president of operations of the Alliance, Annie Larouche, confirmed that they arrived at the post that I had lost a house of popularity, basketball was now three fragments in Québec. Que ce soit pour les volets scolaire, civil ou de haute performance, «tout le monde fait les choses de son côté de ella», selon elle.

Nous, on doit être l’élément rassembleur dans tout ça. The first role of a professionnelle sportive team, as it is not a community body, is more responsible than ever.

annie larouche

For Joey McKitterick, president of the Montreal Basketball League, believes that the city is ready to put together a veritable professional team.

M. McKitterick is aware that other formations, such as the Dragons, the Matrix or the Montreal Jazz, once tried the coup dans le passé, even in different circuits. More contrary to the Alliance, the clubs in evolution past the LECB, which they consider to be “the best league” profession ever existed in Canada.

Celui who created the largest basketball organization for miners in Montréal thought that the Alliance devra faire «du bon travail auprès des 6 a 10 ans». If he favors the development of sport, which is more than a plus of fans after the champion of the Toronto Raptors in 2019, it will be necessary, to inform him, of leur permettre de rencontrer les joueurs.


PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

In addition to the Montreal Basketball League, Joey McKitterick directs the Brookwood and Brookwood Elite programs.

« Le sport, ça permet aux jeunes d’être bons dans quelque chose et de bien se bien. Ça aide la confiance en soi, les relations… les bienfaits sont difficiles à quantifier. The Alliance joins one other coach for basketball: one douzaine de joueurs pros qui sont en ville, ça montre aux jeunes ce qu’ils pourraient réussir à faire un jour. »

Ça tombe bien, because Annie Larouche’s plan corresponded to this vision. Ayant 23 ans d’expérience comme guide des relations communautaires chez les Alouettes de Montréal, dans la Ligue canadienne de football (LCF), cette dernière veut, autant que possible, visiter des écoles de la grande île.

Our mission, c’est de nous implicar. Oui, on offering a high caliber entertainment and basketball, more responsibility is also developing the sport from our roots.

annie larouche

« Remove a ceiling »

Woodwendy Séraphin, co-founder of the Dynasty Basketball Academy and teacher at the Jean-de-Brébeuf College, led the creation of the Montréal Alliance as the solution to a problem that has existed for a long time in the province.

Already presently a finalite du basketball au Québec, it seems that he is a schoolboy. If you are not exceptional, your career will end when you finish school. L’Alliance allowed to remove the ceiling. Ça va aider les jeunes à persévérer.

Woodwendy Seraphin

At 36 years old, I thought that copying the American system (or the basketball programs that are gérés par les écoles) was not the advantage of Québec. Selon lui, il faut plutôt suivre le modèle européen, au sein duquel existent des clubs indépendants accueillant frequently des joueurs d’âge adulte.

« J’ai plein d’amis en France qui ont joué pro, que gagnaient 3000 ou 4000 $ par mois, raconte l’entraîneur. L’avoir appris plus tôt, j’aurais fortement considéré cette avenue. Ici, ne pas avoir de professionnels, ça fait mal au rêve. If, quickly, you give up knowing that you did not play in the NCAA or the NBA, you fais quoi? Do you abandon? »


PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Woodwendy Séraphin dans le gymnase du collège Jean-de-Brébeuf, où il fait partie du personnel d’entraîneurs

Lui-même un acien joueur amateur, Woodwendy Séraphin comb à trouver un aspect négatif à la création de l’Alliance. « I thought I was going to create a basketball ecosystem. Il pourrait y avoir plus d’entraîneurs, d’arbitres et de préparateurs sportifs », entrevoit-il.

Pour que ça fonctionne, Joey McKitterick a souhait. “J’espère qu’ils vont aller voir la communauté, qu’ils vont s’intégrer, que leurs joueurs ne soient pas des étrangers”, advance-t-il.

Annie Larouche, from son côté, considers être sur la bonne voie. Avec une petite touche montréalaise, she de surcroît.

« Avoir des joueurs locaux, c’est super important. On a choice of the best available pour notre effectif, mais il ya beaucoup de talent local, indicate-t-elle her. Ce que je veux, c’est permettre aux jeunes de rêver. Que des jeunes si disent: ‟Si un jour, je veux jouer au basket pro chez nous, dans ma cour, avec ma famille et mes amis.” »

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