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Paul Couet-Lannes to his saisir le bon rebond

Le cheminement n’a pourtant pas été easy pour le Béarnais que a passé son enfance à Jurançon, pas loin de Ribarrouy, le fief familial. Avant de réussir sa reconversion, Paul Couet-Lannes a dû faire le deuil de sa carrière de sportif, dès l’âge de 28 ans. The histoire assez classique du rugbyman hyper doué, who has by no means overpassed a double blessure…

Le cheminement n’a pourtant pas été easy pour le Béarnais que a passé son enfance à Jurançon, pas loin de Ribarrouy, le fief familial. Avant de réussir sa reconversion, Paul Couet-Lannes a dû faire le deuil de sa carrière de sportif, dès l’âge de 28 ans. The histoire assez classique du rugbyman hyper doué, who won’t ever be relieved of a double blessure to a genou (rupture des ligaments croisés et rechute) qui l’a eloigné des terrains pendant près de deux années, at 18 ans.

L’ovale, household faith

Jusque-là, tout se déroulait comme dans un rêve pour Paul Couet-Lannes. Encouragé par ses dad and mom – que sont eux-mêmes connus sur las canchas de pelote basque – to construct an eclectic tradition of sport (judo, athlétisme avec une préférence pour les épreuves mixed), il est vite rattrapé par l’atavisme familial: son as soon as Hervé était joueur à la Part Paloise dans les années 1980. « Le rugby, c’est une faith dans la famille, j’ai été bercé par le ballon ovale. Quand le sport études du lycée Cassin à Bayonne m’a appelé à 15 ans, j’ai stoppé tous les autres sports activities».

Ses dad and mom suivent sur la Côte basque, où il choisit plutôt le Biarritz Olympique que l’Aviron Bayonnais (“j’avais plus de copains d’un côté que de l’autre en départementale choice”). Là-bas, comme beaucoup, he’s marked by the training of « Monsieur Pierre Pérez », the present particular person answerable for coaching on the Part Paloise alors on the tête du pôle Espoirs de l’établissement scolaire bayonnais. « A monsieur dans tous les sens du terme, insists Paul Couet-Lannes. Avec lui, sans bonne be aware à l’école, pas d’entraînement. Il nous a appris l’significance de se dépasser, de l’hygiène de vie, de la musculation,… En trois ans, il m’en a fait gagner dix».

« Pour moi, c’était la future star du rugby français. Je n’avais jamais vu un joueur de 15-16 ans avec autant de expertise » (Patrice Lagisquet)

Sur le terrain, Paul Couet-Lannes is clearly au-dessus du lot. « Je l’ai connu dès les cadets dans l’équipe de mon fils. Très franchement, pour moi, c’était la future star du rugby français », poses Patrice Lagisquet qui l’entraînera later au BO. « Je n’avais jamais vu un joueur de 15-16 ans avec autant de expertise. Il dominait physiquement et techniquement, avec des appuis, le pied et les mains».

A lot piss pour the potatoes

Chosen dans toutes les équipes de France de jeunes, il début chez les execs à 18 ans et 3 mois. « Jean-Michel Gonzalez, l’entraîneur des Espoirs, m’appelle un midi : « Romain Cabannes est incertain, jeudi tu vas avec la première ». On devait faire les patates à Garlin, on a tout annulé (rire)».

Le samedi, il entre pour les three dernières minutes contre Toulon «face à Tana Umaga». They’re the vacation spot of «nouveau Nicolas Brusque», they’re the idol of Pau à Biarritz with the partage of the profile of the relanceur service and an elancé gabarit (1.87 m towards 1.89 m for the ainé), each traced. « C’était un rêve de jouer avec lui et les Traille, Harinordoquy, je me suis régalé, c’était les années plaisir ».

L’emploi du temps surchargé entre les semaines au Middle nationwide du rugby à Marcoussis, les week-ends chez les execs au BO et les picks? Or easy mischance? Paul Couet-Lannes blesse gravement à un genou, rechute au même endroit. Il « profite » de la longue convalescence pour poursuivre des études qu’il n’avait jamais vraiment lâchées. Il fait bien, his suite de sa carrière deroule en pente douce, au BO relegated to Professional D2 puis à Mont-de-Marsan où le supervisor de l’époque Christophe Laussucq le fait très peu jouer. In 2018, c’est le temps des questions. « Le chômage, pas trop de visibilité sur la suite. Heureusement, le rugby m’avait vite fait grandir, j’étais entré tôt dans ma vie d’adulte».

« Après dix ans à vivre dans une bulle, ça s’arrête et il faut rendre une vie normale »

Après une dernière tentative à Anglet, en Fédérale 1, où il passe «(sa) meilleure saison sur le terrain» au centre, aux côtés de Sébastien Fauqué (39 ans), il doit faire le deuil de sa carrière au plus haut niveau. « C’était très dur. Après dix ans à côtoyer les execs, à vivre dans une bulle, ça s’arrête et il faut reprondre une vie normale », souligne-t-il.

stable research

Heureusement, il est déjà armé pour la suite: bac STMG à Bayonne, a BTS administration of business items throughout their 12 months with Marcoussis, a license supervisor of the middle of revenue on the École Toulouse Enterprise College and a grasp of enterprise oriented in the direction of administration , qui l’a toujours attiré. Il bosse un peu dans l’événementiel avec son épouse Chloé à Bordeaux quand, sur les conseils de Provale (le syndicat des joueurs de rugby execs), il postulate por un publish de directeur de website de la Coupe du monde 2023. Et le 20 October 2020, voilà design for Bordeaux!

Il mesure sa probability (“je vais bosser tous les jours avec la banane”) automobile le boulot est passionnant : « Organiser et ”livrer” les cinq matches au Matmut, gérer les camps de base, organiser le ”village rugby’ ‘ (la zone où les supporters pourront se regrouper, NDLR), coordinator les arrivées des joueurs et du public, aller à la rencontre des collectivités, de l’Université, des entreprises et de la Ligue de Nouvelle-Aquitaine… Tout un écosystème est involved », enumerate-t-il.

On the competitors’s strategy, the drive will increase pressure, on the measure of their responsabilités. « If ça se passe unhealthy, c’est de ta faute. C’est un stress que j’ai connu comme sportif de haut stage mais là, ce sera tenfold: 5 matches full gaz, one mois à haute intensité». Lui se voit comme un troisième ligne aile discret mais efficace. « Qu’on ne sache pas qui ni remark mais que le boulot soit fait ».

Et puis, Paul Couet-Lannes le sait, un grand vide le guette au soir du 30 septembre 2023. « La guideline du tournoi Martine Nemecek nous a déjà dit de nous préparer à la suite. Dans ma malchance de rugbyman, j’ai eu la probability de pouvoir profiter de ce rebond ultra-favorable et de vivre cette expérience distinctive». Presque comme s’il était encore sur le terrain de rugby.

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