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Pourquoi le Pays de Thiers rugby (Puy-de-Dôme) interested in a club from Berlin ?

18 heures de bus auront été nécessaires aux 19 jeunes rugbymen berlinois U14 du club Berliner SV 1892 Rugby pour rejoindre la cité coutelière, fin avril.

Objectif de ce déplacement : 5 jours en immersion avec 23 jeunes homologues thiernois du Pays de Thiers rugby (PTR), jusqu’au vendredi avril 22.
I installed Quatre vents au-dessus de Courpière, le groupe français d’une quarantaine de jeunes joueurs (filles et garçons) et encadrants a vécu rugby, mais pas seulement. Au programme, des entraînements communs au stade Antonin-Chastel de Thiers, des incontournables visits (puy de Dôme, Inserfac à Thiers pour la création de couteaux, Asm expérience à Clermont-Ferrand, etc.), more aussi et surtout, la possibilité pour chacun d’appréhender une culture différente.

Une fin de saison avec les honneurs pour le Pays de Thiers Rugby (Puy-de-Dôme)

Experimenter l’altérité. A dernier exercice qui a pu s’avérer plus délicat à mener qu’una introduction en mêlée.

« Nous nous sommes retrouvés avec deux entités allemandes et françaises very distinctes, explains Alexandre, jeune travailleur social venu de Berlin pour encadrer le séjour. Nous n’étions pas vraiment surpris, les Allemands sont plus réservés, quant aux Thiernois, ils formaient un groupe homogenene, démonstratif et plus soudé. An attitude that could be misunderstood at the debut of the young Berliners. Il a donc fallu deconstruire les behaviors et les représentations de chacun pour que de petits groupes franco-allemands commencent alors à se former. Beaucoup ont communiqué en anglais. »

Alexander (Social worker for the French Center of Berlin and Ofaj)

Le rapprochement franco-allemand, predicts d’une bonne volonté de part et d’autre a donné lieu à des moments cocasses. « Les Thiernois ont entamé des chants rugbystiques, les Berlinois qui n’ont pas cette culture ont voulu rendre la pareille mais n’ont trouvé que des chants de Noël à leur répondre », s’amuse Alexandre.

Do you see a permanent exchange?

Jeudi 21 avril, à la veille du départ et des adieux, les deux groups sont affrontés lors d’un dernier friendly match. L’occasion pour les organisateurs du séjour de revenir sur la genèse du projet.
« Un des entraîneurs allemands avait précédemment I verified that les voyages étaient facteurs de cohésion dans le groupe. Il voulait renouveler l’expérience avec les jeunes joueurs berlinois et cherchait une nouvelle destination », explains Luc Paquier.
Le directeur artistique du Center français de Berlin* et originaire de la région thiernoise prend alors contact avec Louis Guiony (former president du PTR) pour lui exposer le projet. «Louis is a European convaincu et l’idee de faire a veritable intercultural exchange is rapidly appearing, Luc Paquier is supported. Avec le Covid, I projected my du temps à se réaliser. »

Le PTR rate de peu

À la Toussaint, ce sera a tour des Thiernois de rendre visit à leurs homologues. Et la partie pourrait ne pas s’arrêter là. « L’idee est de pérenniser le projet pour que les enfants, à travers le rugby, vivet à leur façon l’expérience européenne. »

Le Center français de Berlin, in partnership with the PTR, the Berliner SV 1892 Rugby and the Office franco-allemand pour la jeunesse (Ofaj) ont organisé l’événement. L’Ofaj financed the project à hauteur d’environ €20,000.

Yann Terrat A trophy for a hommage.

A Raphaël Dosjoub trophy was created especially for the Franco-German rugby match, due on April 21. The trophy Raphaël Dosjoub, du nom d’un entraîneur du PTR, suddenly died in February at the age of 46, will be sent to Berlin by Toussaint dans le cadre de ce premier program d’échange rugbystique Thiers-Berlin.

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