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quatre militaires landaises visent le toit du monde en Nouvelle-Zélande

In Nouvelle-Zélande, with retrouve Margaux Auvinet and Marie Gourgues, who ont été bercées dans les Landes – respectively to Saint-Sever et Mont-de-Marsan – Audrey Barrut (Dordogne) et Léa Morel (Alsace), qui portent, elles, Fièrement les couleurs des Pachys de l’US Dax, in Elite 2. Ce mecredi october 19, sur la base aérienne de Whenuapai, leur base camp (au nord-ouest d’Auckland), all arrivent au rendez-vous le sourire radieux , quelques heures seulement après s’être qualifiées pour l’final étape de ce Mondial, la finale. A victory in demi-finale (6-5) acquise because of a penalty mark dans le money-time (79e), face aux Fidji, quelques heures plus tot.

“Braveness”. « Self-discipline ». « engagement ». « Solidarity ». 4 important components to attend for the Black Ferns to come back earlier than the general public, Tuesday 25 October (2 hours, heure française) lors de la finale. Et ça tombe bien, ces filles-là les cultivent aussi sur d’autres terrains que le rugby.

South tous les fronts

Comme Margaux Auvinet (24 years outdated), Audrey Barrut (23 years outdated) wears the uniform of a gendarme. Between her home in Saint-Jean-Pied-de-Port within the Pyrénées-Atlantiques, the three hebdomadaires entraînements in Dax and her non-public life, the scenario is delicate. Parfois même insoluble. « Dans ces cas-là, je m’entraîne chez moi sur mes temps d’astreinte. » A rythme effréné rewarded par cette Coupe du monde. « J’ai eu la likelihood de la vivre à 7, c’était déjà exceptionnel. Mais là, à 15, c’est le rêve de tout rugbyman ! ».

« Je n’avais pas le degree. Puis un jour, une coéquipière de membership m’a parlé de l’équipe de France militaire »

La troisième ligne a en effet participated au sacre des Bleues début juin, à Agen, avec Marie Gourgues (24 ans), desormais put in à Toulon, et Léa Morel (26 ans). Cette dernière, who began rugby at six years, rêvait d’atteindre le plus haut niveau. After a parcours in sport-études et des débuts à Caen in championnat Elite, she deserted at 18 years outdated. « Je n’avais pas le degree […]. Puis un jour, une coéquipière de membership m’a parlé de l’équipe de France militaire. »

In 2017, la jeune femme met alors un pied dans la Marine so long as you booked, in plus d’une casquette d’organisatrice de séjours. Elle a fêté sa première sélection de ella cette année.

Troopers and supporters

Effectively, they advanced with the “army” blues, they usually did not communicate for lots of comfort. « L’équipe de France civile et nous, on observe le même sport, on représente le même pays. Pour moi, cela a la même saveur », appuie Léa Morel. Loin de s’opposer, les deux formations partagent même une dizaine de joueuses et les amitiés sont nombreuses, automobile beaucoup se côtoient en membership.

« The chief maori portait son bébé dans ses bras, j’en ai encore les frissons en y repensant ! »

Hasard du calendrier, les deux Mondiaux féminins deroulent en même temps, au même endroit. Et les connexions n’ont pas tardé. “On leur envoyé une video d’encouragements avant leur premier match, elles nous en ont fait une en retour”, confides Margaux Auvinet, aujourd’hui put in within the Parisian area and who works on the home of Maisons-Alfort. The army ont également donné de la voix dans les tribunes d’Eden Park lors du premier match des Bleues «civilians» contre l’Afrique du Sud.

Une finale rêvée

Ce jour-là, they even loved the Haka des Black Ferns devant plus 34,000 supporters, contre l’Australie. An “spectacular” expertise for Margaux Auvinet, “an opportunity” by Léa Morel. Mais la Dacquoise gardera a memento tout particulier d’un autre Haka, celui de la demi-finale des militaires néo-zélandaises. «La chief maori portait son bébé de ella dans ses bras de ella, j’en ai encore des frissons en y repensant! »


Hana Wainohu, avec sa fille de 8 mois pendant le haka contre l’Australie.

New Zealand Protection Pressure

Leur boîte à souvenirs pourrait encore s’alourdir ce mardi grace à une attainable médaille d’or (1). Un avant-goût du 12 novembre pour les autres Bleues? Elles l’espèrent toutes. La marche est haute, d’autant que les Françaises ont chuté in opposition to cette même équipe lors du match d’ouverture (22-10). Mais ne dit-on pas qu’not possible n’est pas français?

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