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Rugby. Les Bleues defient l’ogre anglais in finale des Six-Nations

L’heure de la «finale» tant attendue est arrivée. After the preparation stage for the Six-Nations tour, in Corse Mi-Fevrier, the same date as April 30 is marked by one croix dans le calendrier des Bleues.

With four victories in his compteur, reported to chaque fois avec le bonus offensif, l’équipe de France de rugby est au rendez-vous qu’elle s’était fixé: défier l’Angleterre lors du dernier match de la compétition au stade Jean- Dauger à Bayonne (15:5, France 2) pour le titre et le Grand Chelem. A decisive crunch between two invading teams who disputed supremacy on the continent.

Comme les garçons, al quelques semaines, les Françaises ont la possibilité de décrocher leur sixième Grand Chelem, le premier depuis 2018. Mais l’adversaire s’annonce coriace. Invaincues depuis 22 rencontres, the Red Roses saw a three-consecutive victory in the tour and ont fait strong impression after the debut of the competition.

If les Anglaises possèdent autant de points au compteur (20) que les Bleues, the difference in points between ceux inscrits et ceux encaissés (+ 116 versus + 248) gives an idea of ​​the puissance des joueuses d’outre-Manche, number one world .

Des victoires ternies pair of fautes nombreuses

« Le plus dur reste à faire, recognize the captain Gaëlle Hermet (43 selections).This will be a finale for a Grand Chelem. Maintenant, il n’y a plus qu’à ! On va jouer devant un incredible public à Bayonne. Toutes les conditions sont réunies. On sait à qui on aura affaire. Il faudra être au-dessus mentalement pour être en mesure de gagner ce match. »

Privilège de la programmation, la France, troisième nation mondiale, aura eu deux jours supplémentaires pour récupérer après avoir envoyé, vendredi 22 avril, a message mitigated aux tenantes du titre. Victorieuses du pays de Galles 33 to 5, the XV of France n’a pas réussi à se liberar et à reporter un succès éclatant, contrairement aux Anglaises who ont atomisé l’Irlande (69-0) et ont clairement annoncé la couleur.

Of many names fautes de main et un essai encaissé à la dernière minute sont venus ternir une loin d’être parfaite, à l’image des précédentes rencontres malgré les victoires. « Il ya toujours cette frustration de la deuxième mi-temps où on n’arrive pas à mettre la marche avant pour aller scorer, reconnaît Jessy Trémoulière, demie d’ouverture . On s’était dit qu’il fallait gommer un peu tout ça et se lâcher. Des fautes de main nous ont coûté cher et surtout des fautes dans les rucks qui nous ont fait reculer dans notre camp. On est aussi là pour tenter des choses, pour s’amuser. On a vu que certaines avaient fonctionné en deuxième mi-temps, on a franchi, mais nous avons manqué de continuité derrière…»

«On essaie de creer un grosse cohésion»

Des combinaisons que les joueuses travaillent depuis deux mois.« On fait des semaines d’entraînement, on met des choses en place. A chaque fois, l’objectif, c’est d’essayer de passer ces paliers, de les valider par la prestation à l’entraînement,explain Annick Hayraud, the tricolore manager,Et après, well évidemment, il faut que ça retrouve en match. »

Le but est de retrouver les sensations et la confiance qui ont permis aux Bleues de battre l’Afrique du Sud (46-3), after two reprises (38-13 and 29-7) les Black Ferns néo-zélandaises, championnes du monde en titre, end 2021. «On est un peu plus sur la réserve. (…) On veut retrouver ce plaisir, ce lâcher-prise, remontrer notre vrai visage, celui de la tournée d’automne», souligne la deuxième ligne Audrey Forlani (26 selections). «C’est un groupe que se renouvelle, essaie de mettre tout le world au même niveau, de creer une grosse cohésion »explain, pour sa part, Romane Ménager, troisième ligne center (27 selections).

Pour les mener à la victoire, la manager des Bleues peut puiser dans son vécu. Le Grand Chelem, Annick Hayraud knows. L’ancienne demie d’ouverture faisait partie de l’équipe vainqueur du premier Grand Chelem de l’histoire du XV de France féminin en 2002. Vingt ans later, elle a l’occasion d’écrire une nouvelle page de l’histoire du rugby tricolore.

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