Skip to content

Rugby / SU Agen : “Une finale, cela se gagne” pour les entraîneurs des cadets Gaudermen

the essential
La réussite des cadets Gaudermen du SU Agen est également due au travail de leur quatuor d’entraîneurs, composed by Gilles Cochis, Jean-Luc Leroux, Malik Djebablah and David Tastet.

La saison des cadets Gaudermen peut être qualifiée de long fleuve tranquille. In effect, except for the reports of encounters due to Covid or of interdits in the heart of the winter, the staff at toujours tenu le même discours, à savoir, «On ne change pas une équipe qui gagne».

«On a toutes us chances»

Pour cela, il a failu d’abord dégager un groupe, cela s’est fait en donnant sa chance à tout le monde. Au vu des résultats, les vingt-trois ou vingt-quatre elus étaient effectivement les meilleurs. Le staff, ce sont quatre éducateurs, Gilles Cochis, Jean-Luc Leroux, Malik Djebablah et David Tastet. It has become known to you that the first interlocutor is Jean-Luc Leroux alors qu’il était à Armandie, pour une fois, sans ses cadets del más en supporters du rugby à VII. Between deux phases de jeu, il a bien voulu nous parler de l’aventure: «Pas de révolution dans la préparation, on n’a pas changé us habitudes même si la chaleur nous a obligés à faire quelques concessions. Mercredi, on a pu s’entraîner sur le terrain d’honneur d’Armandie avant d’aprécier la thalassothérapie et la balnéothérapie des professionnels. Jeudi matin, départ pour Paris, le TGV de 7:35 a.m. Autre honneur: on est hébergés à Marcoussis, entraînement sur place. Puis, on est attendus at 4:30 p.m. au Stade de France. I saw an aboutissement de mon statut de coach, avec un jeunes que a soudé le staff des coaches».

Lorsque nous évoquons Charly Nieucel avec David Tastet, l’ancien demi de mêlée se souvient du temps où, ayant pris sa retraite de joueur, Charly était devenu avec Loulou Bernès entraîneur de l’équipe fanion après s’être longtemps occupé des jeunes du club : « C’est quelqu’un de bien, son avis compte beaucoup pour moi ! »

« Les gamins sont donné beaucoup de mal »

Mais il revient vite à la préoccupation générale: la finale de vendredi soir. « Nous voudrions que cela remains a match comme les autres, mais jouer au Stade de France est un événement pour ces jeunes. Pourtant nous essayons de l’aborder comme un match ordinaire, de mettre notre jeu en place comme on a le faire jusqu’à maintenant. Le plus dur sera de gérer le côté émotionnel quand on arrivera au Stade de France. Sincerely, I thought that all the chances we would sell are more for the sake of it, and I decided to change our preparation, sauf that the last week took advantage of the installations of professionnels and continued as the right moment ». Gilles Cochis, quant à lui, with the finale 2019 evoked by Cyril Lazaro : « Je donnais un coup de main à l’époque pour les avants pour la touche et la mêlée avec Omar Hasan et Arsène N’Nomo, et Cyril I demanded to go back to Paris with eux, more than I had interventions with Manu Rouquié and Régis Cotonnec. De toute façon, les choses ont évolué, les groupes sont différents. Il ya deux ans, c’étaient des Alamercery plus âgés d’un an. On a pris les matches les uns après les autres, on fera pareil face à Massy, ​​tout en sachant que le groupe est en apprentissage, c’est la première année que les joueurs participent à des matchs de championnat. Jusqu’alors, ils n’ont connu que les tournois et une finale au Stade de France c’est tout de même autre chose qu’un tournoi, aussi prestigieux qu’il soit. »

Pour le quatrième mousquetaire du staff, Malik Djebablah, il s’agit d’un return aux sources. Agenais jusqu’aux Espoirs, il fait une grande partie de sa carrière à Albi en Pro D2 et revient au SUA. Plus particularly chargé des avants : « La conquête est très important, notamment la touche. Les rucks aussi font partie du current rugby, les jeunes le pratiquent très tôt, placage puis ruck sont effectivement capitaux si on veut produire un jeu spectaculaire et efficace au planchot. Tout cela se travaille, et sur ce plan le groupe a bien bossé tout cet hiver, les gamins se sont donné beaucoup de mal pour en arriver là, on le sait, une finale ça se gagne, mais les jeunes de Massy thought la même chose ».

Leave a Reply

Your email address will not be published.