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Rugby : the souvenirs of final phases d’Hugues Miorin, le Fumélois du Stade

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Joueur du Stade toulousain from 1987 to 2002, the Fumélois Hugues Miorin reported sept Brennus avec les rouge et noir. To the approche des semi-finals of Top 14, il ouvre sa boite à souvenirs pour se rappeler ses nombreuses phases finales disputed.

Quand on parle de rugby fumélois, on ne peut pas passer à côté d’Hugues Miorin. The old deuxième ligne, who formed the US Fumel-Libos (USFL), is a history of the Stade Toulouse, a club with 336 matches between 1987 and 2002. The Lot-et-Garonnais is also the ‘un des plus gros palmarès du rugby français avec, entre autres, sept titres de champion de France (1989, 1994, 1995, 1996, 1997, 1999 et 2001) et un titre de champion d’Europe (1996) avec Toulouse.

In 1988-1989, « le petit con au milieu d’une génération fantastique »

Des final phases, Hugues Miorin in a joué chaque année lors de sa carrière au Stade. « Le plus mauvais qu’on ait fait à mon époque, ce son des défaites en quart de finale », specifies ce dernier. Alors c’est difficile pour lui de se souvenir de toutes, de sélectionner sa préférée of him. The 51-year-old man, current coach of the Balma club in federal 2, at peut-être un petit faible pour ses toutes premières, avec les rouge et noir mais aussi avec Fumel. « Les phases finales, c’est toujours exciting, confie celui qui aussi été international français (9 selections, a Grand Chelem in 1997). They ont toutes un goût particulier. Mais c’est plus lié à ta génération, à ce que tu as connu avant. J’ai fait des phases finales avec Fumel et ça a été mes premiers moments de bonheur et de découverte. Ce n’était pas le même level mais c’était fantastique. Le faire avec ses potes de el ou avec des gens que tu aimes et qui t’ont vu grandir, c’est énorme.

In 1988-1989, j’étais avec des rugbymen d’une génération fantastique et je me retrouvais le «petit con» au milieu, à vivre ces moments-là avec eux. Avec Jérôme Cazalbou et David Berty, on était tout jeune à découvrir ça. On ne se rendait même pas compte de ce qui nous arrivait, du bonheur qui nous tombait dessus. Bien sûr, les first moments, ce sont les most importants. »
I arrived at 17 years old at the Stade en Provenance de l’USFL, celui qui est «le seul Fumélois d’une famille originaire de Dordogne» debuted dans le grand bain avec «la génération que avait gagné avec le Stade avant 1985». « J’ai joué avec les mecs que j’avais en photo dans ma chambre, c’est-à-dire les Portolan, Cadieu, Cigagna, Mazet, Janik, or encore Lecomte. J’ai started avec ces mecs-là in 1987-1988, car je faisais quelques feuilles de match. »

After, between 1992 and 1993, he met “le petit creux” du Stade Toulouse after two eliminations in the quarterfinals. Des échecs qui ont été le point de départ d’une domination sans partage. « Il y avait pas mal de jeunes qui arrivaient, remémore l’ex deuxième ligne. In 1993, even if it was not possible to sort out Grenoble, on sent qu’il ya quelque chose que se crée. Et après, arrive ce qui arrive: the series of titles in 1994, 1995, 1996 and 1997. C’est le pied. Car tout le monde a apporté quelque chose, que ce soit les mecs plus matures qui sont restés dans le groupe et les très jeunes. Une phase finale, tu la vis avec tout un groupe. C’est un mélange de confiance et de crainte de mal faire qui fait que tu réussis ou que tu ne réussis pas. C’est vrai qu’à cette époque-là, on a eu la chance de beaucoup réussir. »

« Dans la lignée de toutes ces énormes générations stadistes »

Sa grande longévité toulousaine va aussi lui permettre de voir éclore la génération Michalak et Poitrenaud, avec laquelle il gagnera le Brennus in 2001. Quant à celle des Dupont, Ntamack, Baille, Jelonch ou Marchand, qui défendra son titre contre Castres ce vendredi en demi -finale du Top 14, “she is dans la lignée de toutes ces énormes générations stadistes”.

« Les résultats parlent d’eux-mêmes, ajoute le Fumélois. Là aussi, il ya eu un creux en 2015 et 2016. Et c’est reparti. Je me suis arrêté in 2002, et ça a continued à gagner après. L’armoire à trophées s’est encore bien garnie après mon départ. Ça fait depuis 1984-1985 que le Stade toulousain est toujours present et régulier au plus haut niveau. Ça fait 40 ans that the club functioned plutôt well. C’est une fierté de le voir à ce niveau-là. »

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