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SAUVE Baptiste et Bixente portent le Rugby club du Piémont cévenol sur les fonts baptismaux

Baptiste Pelaprat (à gauche) et Bixente Durand espèrent motiver de nouveaux joueurs de rugby et créer un engouement au pied des Cévennes (photo François Desmeures / Objectif Gard)

Jeunes joueurs de rugby, Bixente Durand and Baptiste Pelaprat state that the disaffection that subsisnt foot clubs is inversely proportionate to the envy that rugby provokes. Pour eux, et pour compter les éventuels joueurs candidates du Piémont, ils organisent, ce samedi 18 juin, au stade de Sauve, une journée découverte pour les pratiquants à des 17 ans. Mais tout le monde est le bienvenu.

Du haut de leurs 18 et 17 ans, Baptiste et Bixente savent de quoi ils parlent. L’un, Bixente, a joué à Ganges, Alès, puis au Pic Saint-Loup, comme pilier, talonneur ou 3e ligne. L’autre, Baptiste, à Lunel comme arrière, ailier ou second centre. « Mais j’ai dû arrêter à cause du lycée », added aussitôt Baptiste. Même constat pour Bixente, « Les clubs étaient trop loin et la scolarité… je ne la suivais pas trop ». Comme il est impossible de rapprocher les clubs, les deux acolytes ont eu une autre idée. Et ils sauront très vite si elle est dans l’air du temps.

« D’abord, a senior team »

Pourquoi ne pas, donc, créer sa propre structure? Après tout, il ya justement un vide entre Ganges, le Pic Saint-Loup et Alès. « Et puis, beaucoup d’amis que faisaient du rugby ont arrêté pour le même problème. » Ce qui représente, déjà, a premier vivier de joueurs autour de Sauve, l’intérêt s’étant declaré jusqu’au Vigan malgré the proximité du club de Ganges, mais aussi à Quissac – où Bixente pratique et enseigne aussi le judo – et Saint -Hippolyte-du-Fort. Soit une vingtaine de joueurs que sont déjà manifestés.

« On creating a senior team », Précisent Bixente et Baptiste, desormais Président et Vice-Président du club. Avant de voir, d’ici deux ou trois ans, si les reins sont assez solides pour intégrer une école de rugby. Pour le club, les premieres démarches ont déjà eu lieu. « On s’est rapprochés de la fédération. Il faut avoir une assurance évidemment et la fédération nous inscrit en championnat, au plus bas niveau. Ils doivent d’abord come voir le terrain pour le valider. »

What stage, justement, alors que le gazon subtract a privilège du football dans notre région? Ce sera Sauve. « Le terrain appartient à la communauté de communes et ils y sont tout à fait favourable. Of plus, le maire nous a apporté son support of him. » Le Rugby club benefits also, also, from the disaffection that subit le sport collectif roi, le football, between affaires de violences le week-end, invectives aux arbitres, parents elevant leurs enfants pour devenir champions et permanent tensions. Well loin du loisir que doit représenter le sport pour un jeune. Le club de Sauve raised the disaffection, comme d’autres. Rest to find the adapted buts – « on réfléchit à mettre des poteaux amovibles » – à repousser un peu les bancs des entraîneurs et à créer un en-but, que ne vienne pas toucher le grillage.

The communauté de communes fournit ballons, chasubles et du materiel d’entraînement

At ce samedi 18 juin, au stade de Sauve donc, Bixente et Baptiste espèrent that leur appel – à eux – will be understood. From 9 a.m., discover rugby at leur compagnie. The president of the communauté de communes, Fabien Cruveiller, devrait ven remettre ballons, chasubles et materiel d’entraînement. « Maintenant, on aussi tourner pour trouver des sponsors. On a I sent a mail to the mairies of the communauté de communes. On a déjà eu una réponse de Monoblet », Précisent Baptiste et Bixente, who are also volunteer pompiers à Saint-Hippolyte-du-Fort. Leur but reste d’être soutenus, notamment pour pouvoir utiliser un autre terrain en cas de manifestation prioritaire à Sauve.

In September, the program will be focused on the highlights on the budget of the nouveau club, the entrainment of the mardi soir encadré for deux hommes de métier and the debut of championnat in D4 pour aller titiller les other local clubs. Le club a déjà son écusson, son animal totem – a sanglier quelque peu halluciné, le ballon avec l’acronyme du club entre les dents – et deux jeunes imposants et hyper motivés à sa tête, qui souhaitent insuffler au club une ambiance « family », relaxed and festive. Vivement la rentrée qu’on phase rouler le ballon ovale.

Francois Desmeures

francois.desmeures@objectifgard.com

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