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soccer. Emmanuel Petit : « In 2002, on était en illustration » – Soccer



What’s the context: the Blues arrived in Qatar with a title of champions du monde à défendre. Remark les voyez-vous l’assumer ?

Ils arrive avec beaucoup moins de certitudes et de garanties qu’en 2018 et sont forcément attendus parce qu’ils sont champions du monde en titre, mais beaucoup d’eau est passée sous les ponts. Ils arrivent dans la peau d’un favori, mais blessé, qui semble moins étincelant qu’il ya quatre ans. Mais cette Coupe du monde est tellement weird, sans préparation… Des équipes ont pu mieux s’adapter, en fonction de leur calendrier, como les équipes sud-américaines ou asiatiques. Ils ont bénéficié d’une section de préparation plus importante. Le Mexique, for instance, is déjà réuni, ils ont déjà joué deux matches amicaux… On peut se demander pourquoi les compétitions européennes ont continué à jouer le week-end dernier. De manière générale, il ya beaucoup d’interrogations pour tout le monde et pas que pour la France.

Vous avez vécu cette state of affairs comme champion du monde en titre, en 2002, avec, entre-temps, un titre europeen obtenu en 2000. Quel état d’esprit régnait ?

(Il coupe la fin de la query). Dans le groupe ? C’était trop festif en 2002. After the double, on était une équipe vieillissante, des joueurs majeurs s’étaient blessés avant la compétition (Pirès et Zidane). D’ailleurs, il ya un sure mimétisme avec l’équipe française actuelle: avec les blessures de Pogba et Kanté, c’est 75% du milieu titulaire de l’equipe qui est absent, nous, c’était pareil. General, c’était une fin de cycle, une fin de saison où les cadres étaient sur les rotules, on n’avait no ressort à appuyer. On n’avait plus la niaca.

Emmanuel Petit à Clairefontaine avant l’Euro 1992. (Photograph d’archives Le Télégramme)

Remark composiez-vous avec this strain du titre à défendre ?

On avait fait quelque selected que personne n’avait jamais fait avant. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’on avait un sentiment d’impunité, mais un totem. Le déclin était foreseeable, on était en fin de cycle. On ne pouvait pas faire autre selected, mais il pouvait y avoir une different challenge. C’est la façon dont on est sorti qui est debatable. On était usually on the finish of the cycle. Comme l’Espagne, on s’est crashé de façon lamentable. Mais c’est humain, on ne peut pas connaitre que des succès.

Les nouveaux de l’époque n’ont pas aporté la fraîcheur attendue ?

C’est surtout l’absence de certains joueurs majeurs qui était problématique. Ça se joue dans la faculté à gérer les émotions, à supporter la pression et être costaud mentalement. C’est une fraîcheur qu’on n’avait pas à l’époque. On an essay, mais on était rincés, tout le monde sortait des matches cuits physiquement. Il n’y avait pas les ingrédients. Même la logistique n’allait pas, il y avait un bar en bas de l’hôtel, tous les journalistes… On avait l’impression d’être en présentation plutôt que dans la compétition. On avait un statut à défendre et il était en hazard. A peu comme l’équipe de France d’aujourd’hui, mais le groupe est extra jeune than le nôtre, la marge extra essential et il ya un tel réservoir, un tel potentiel. C’est la grande différence avec nous. On a su tirer la quintessence de ce groupe, mais la chute était prévisible. L’équipe de France actuelle n’est pas dans les mêmes tendencies.

Seouls deux pays ont réussi à conserver leur titre depuis la première Coupe du monde: l’Italie et le Brésil**. N’y at-il pas une malédiction ?

C’est comme en Ligue des champions, c’est tremendous dur de conservar un titre! C’est juste l’histoire du sport: il est difficile de garder son rang, les autres veulent encore plus vous battre et marquer leur histoire. I do not suppose I arrived in Qatar below the pores and skin of a favor, greater than an outsider, who may reveal himself as a favor. On arrival blessé, mais l’histoire du sport et du foot français nous montre peut-être que c’est un level positif de ne pas avoir beaucoup de certitudes.

France's forward Kylian Mbappe (L) and France's forward Karim Benzema (R) attend a training session at the team's training camp in Clairefontaine-en-Yvelines, south of Paris, on November 15, 2022, fiv
Kylian Mbappe will reduce the assault of the French workforce on the World Cup 2022, 4 years after I actively participated within the title of champion of the world décroché in Russia. (Photograph Bertrand Guay/AFP)

Sur les cinq deniers champions du monde en titre avant les Bleus, quatre ne sont pas sortis des poules sur l’édition suivante. Où se situe le plus la raison de ces échecs: dans le groupe vainqueur, ou chez les adversaires?

A peu des deux. Beaucoup de choses entered into consideration. Il ya la gestion du sélectionneur, aussi, ne pas rester borné sur le choix de certains joueurs, even when certains are décevants, it appears qu’il already suffisamment d’choices sur le plan offendif. Puis, toutes les grandes nations qui ont gagné, dans leur grande majorité, l’ont fait par des équipes qui ont fini meilleure défense du tournoi. Ça va à l’encontre du romantisme, des discours ambiants, mais il faut s’assurer que derrière, ce soit l’enfer pour l’équipe opposed.

La France peut-elle briser cette malédiction ?

Le premier match est toujours très importantes dans une poule à quatre. L’Australie nous a toujours posé probleme, mais je suis persuadé que l’équipe de France pourra trouver les armes pour défendre son titre. The finale of this group will likely be performed in a second match, in opposition to the Danemark, who advances within the peau d’un petit poucet. Il faut rentrer le mieux potential dans la compétition, et ça passe peut-être par le résultat, qui sera avant tout la priorité. Je ne dis pas qu’on ne gagnera pas, mais ce serait une huge shock qu’on gagne.

L’Italie in 1938 and le Brésil in 1962.

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