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Vadim Cobilas (UBB), the stainless steel of the Top 14

Vers une prolongation

Doyen du Top 14, Vadim Cobilas fetera ses 39 ans le 9 juillet prochain. Alors that are hired by him arrivera à échéance à …

Vers une prolongation

Doyen du Top 14, Vadim Cobilas fetera ses 39 ans le 9 juillet prochain. Alors that are contracted to him arrivera à échéance à la fin du mois, tout le monde pensait voir le Moldave raccrocher les crampons à la fin de la saison. More after several weeks, the dernier is in train de négocier une prolongation d’un an avec l’UBB. « Je négocie la présaison », sourit-il, pour eluder le sujet, avant de lâcher: « Il ne reste pas grand-chose à régler ».

Le pilier droit souhaite prolonger le plaisir. « In Moldova, nous n’avons pas d’infrastructure. Jouer sur des terrains de Top 14, c’est un rêve. J’ai la chance de pratiquer mon sport dans les meilleures conditions. Les jeunes en France n’ont pas conscience de la chance qu’ils ont. The beauty of the country in the world or the conditions are not ideal for practicing a sport, which is it. Et le rugby, pour moi, c’est plus qu’un sport. C’est pour ça que j’ai envie que ça dure le plus longtemps possible».

1 I freiné par le Covid in début de saison

Lors du match amical à Pau en présaison, Vadim Cobilas a très vite felt that ça n’allait pas. « After 10 minutes of play, I don’t have more than tout de force. The doctor thought that it was the cause of the chaleur… »Mas en fait, le droit pilier révèle positif au Covid-19 suite à un test. «Je ne me suis pas affolé, je me disais que dans une ou deux semaines, ce serait passé». In the end, Vadim Cobilas managed to make his debut in the season and in his first match in October in Pau (7th day).

Freiné par le Covid, Vadim Cobilas n'a joué are the first match that will take place on October 16 (7e journée) in Pau.


Freiné par le Covid, Vadim Cobilas n’a joué are the first match that will take place on October 16 (7e journée) in Pau.

Laurent Theillet / SUD OUEST

« Pendant deux mois, j’avais une tension à 18 ou 20. Elle ne redescendait pas du tout. J’avais l’impression que ma tête allait exploder. Je n’avais never felt a truc pareil. Je ne voyais pas le bout, je ne pouvais rien faire. J’ai vraiment eu peur de devoir mettre un terme à ma carrière. Mais un jour, tout était I finished. C’est reparti aussi vite que c’est arrivé. Ça a été dur de retrouver la forme. J’ai repris par pallier, c’était complicated. 5 minutes of training, after 10 after 15… Au bout d’un mois, ça allait, je me sentais bien». La saison du pilier moldave était enfin lancee.

two A physique encore au top

Malgré son age, Vadim Cobilas continue to chain the matches avec l’UBB cette season (19 in the Top 14, 2 in the Champions Cup) and remain solidly anchored as a holder at the right pilier post (12 titularisations in the Top 14, 2 in the Champions Cup). « After three more things, and you will lose your physiquement, souligne Christophe Urios, the manager of the UBB. C’est sûr, il n’a plus 25 ans, mais je trouve qu’il récupère vite. Il ne prend jamais de poids, il ne blesse pas or quasiment pas, il rate peu d’entraînements. Il est incredible. He c’est un rude, un costaud. Il semble que c’est la culture de l’Est: là-bas, les mecs ne chialent pas».

Vadim Cobilas met toutes les chances de son côté pour rester en forme. « J’essaie de faire attention au maximum au niveau de la nutrition depuis deux ou trois ans, explain-t-il. Pendant les vacances, avant, je profitais beaucoup plus». Chaque été, le pilier droit rentre in Moldavie pour voir ses parents of him. « Je ne peux pas refuser la nourriture de ma mère, sourit-il. Avant, quand je ne mangeais pas tout, elle se vexait. Aujourd’hui, she understood mieux ».

Vadim Cobilas manque très peu d'entraînements.


Vadim Cobilas manque très peu d’entraînements.

Laurent Theillet / SUD OUEST

Au sein de l’UBB, they give him du Top 14 veut être logé à la même enseigne that they autres during the weeks of preparation. « Parfois, Christophe (Urios) sued me si je veux m’entraîner. Mais je me sens mieux quand je bouge. C’est sur les journées faciles que je suis un peu en dedans. Sur les grosses journées de volume, la motivation est là». The manager confirms : « On the ménage mais pas beaucoup. J’ai une great confidence in lui. When you tell me that you’ve learned to enter, you know that you know parfaitement ».

3 L’experience d’un vieux briscard

À son age, Vadim Cobilas at emmagasiné de l’expérience, une vraie force à ce moment de sa carrière. « Me si je suis fatigue, que je ne peux plus courir, je sais trouver le moyen pour rester en place en mêlée. Un de mes entraîneurs quand je jouais en Roumanie m’avait dit: sur les mêlées, c’est là où tu dois te reposer pendant un match », sourit-il. «They are post of him favorise l’expérience, by suit Christophe Urios. S’il jouait à un autre poste, ça serait plus compliqué pour lui». Passé par la lutte, le Moldave sait dompter son vis-à-vis him et connaît les ficelles après dix-huit ans de carrière. Et pourtant, il n’a débuté le rugby que tardivement, à l’age 21 ans.

Vadim Cobilas, a guerrier de l'ombre.


Vadim Cobilas, a guerrier de l’ombre.

Laurent Theillet / SUD OUEST

« Je sens que je peux encore progresser, assure-t-il. Je découvre des choses nouvelles encore aujourd’hui. Commençant le rugby assez tard, j’ai perdu du temps pour bien compredre ce sport. In France, children start at 4 or 5 years old. When they arrive at 18 years old, they are ready to leave. Mais le fait d’avoir I started late, that’s for sure who allowed me to jouer encore aujourd’hui ».

Vadim Cobilas forced him to respect his colleagues and his staff. « C’est une force tranquille que rassure, qui apaise, que ne dit pas un mot plus haut que l’autre mais qui agit, témoigne Rémi Lamerat. Quand je vois moi comment j’en chie à 32 ans et que lui enchaîne les semaines d’entraînement sans broncher, c’est un Ovni».

4 Le choc des générations?

Vingt ans séparent Vadim Cobilas and Louis Bielle-Biarrey (18 ans). Au sein de l’UBB, le pilier droit moldave assure ne pas souffrir du choc des générations. “Les jeunes me boostent à l’entraînement”, they give souligne. « Vadim est quelqu’un de fin, de drôle, mais il n’est pas exubérant. Il n’arrive pas avec un nez rouge et une perruque blonde, image Christophe Urios. Il est important dans le groupe, tout en étant à part. Il ya le respect dû à l’age, la qualité du bonhomme, la qualité du joueur de rugby… Et en même temps, tu ne l’entends pas».

Vadim Cobilas fait figure d'exemple au sein du groupe girondin.


Vadim Cobilas fait figure d’exemple au sein du groupe girondin.

Thierry DAVID / SUD OUEST

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